vendredi, 27 février 2009

Internet et moi...

Sans commentaire, c'est d'ailleurs le but même d'une vidéo non?

C'est un peu long, si vous souhaitez me lapider en place publique, ne vous gênez pas, j'adore ça.

Pour ceux que ça intéresserait (non mais sait on jamais...), la musique, c'est "Jesus is a friend of mine" (...)(hum), de Keron Beckford, extrait de l'album qu'il a l'air TROP bien, ci-dessous...

Sait on jamais...

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L'extrait de South Park vient du bien connu "Y a plus Internet", S12E06

mardi, 24 février 2009

Perséphone va (encore) claquer.

avion_crash.jpg

Oui, je vais encore mourir, je suis un peu le Kenny McCormick de la blogosphère.

Je me tire au soleil vendredi. Dans 10 jours.
Je suis censée me tirer au soleil dans 10 jours.

Je pars avec ma copine Félicie, on compte bien éviter le nervous breakdown en buvant des mojitos sur une plage de sable blanc.

C'était ça, ou la thérapie.

Le soleil et le mojito, c'est plus efficace qu'un double rencard avec Freud ET Lacan. Imaginez le dîner pénible; hum chérie tu as laissé ta fourchette en suspend 12 secondes avant de finir ton poisson.... Tes parents t'ont déjà oubliée dans un centre commercial

(Ah je vous annonce que suite au renversage de mon café sur mon ordi j'ai plus de virgule ni de point d'interrogation. Alors pensez pas que c'est un style que je me donne. D'ailleurs à présent que c'est arrivé la question qui me taraude est surtout comment n'est ce pas arrivé avant.)

Je trouve un clavier, bougez pas. Voilou. Retour de la totalité des touches.

J'ai la haine.

Bref donc soleil.

On calcule le budget et on oublie donc toutes les destinations sympas pour nous concentrer sur le reste du monde et on conclue qu'on va se taper des vacances avec le peuple, faire un lastminute et aller glander avec les sarthois en république dominicaine

Oh ça va je rigole.

Mais la République Dominicaine, ça nous exalte pas à mort, alors on lance: on va partir en Martinique. C'est sympa la Martinique.

Bam, bordel social, hôtels fermés, touristes rapatriés.

Puis Félicie, elle m'annonce, attend, j'ai une super idée qui rentre dans notre budget (6 roubles), on se tire en Egypte. Je me fais wahoo, je revois Nicolas coller une main au cul de Carla devant les Pyramides, et je trouve ça bath, même si je promets à Félicie que je la sèche d'un uppercut haineux si elle me fait la même chose.

Bam, bombe explosée, touristes rapatriés.

Alors on se dit... On se dit merde.

Faut prendre en considération le fait qu'on a la poisse toute les deux. Information non négligeable. Double poisse, soyons honnêtes, nous avons très peu de chances de nous en sortir.

Donc on rumine que quitte à ne pas rentrer vivantes autant se faire des vacances qui n'en veulent.

En mode last dance, last chance fooor love. Pardon.

Et comme on est saoulées des tour operators de merde qui nous proposent des séjours même pas conçus pour les gens qui ont prévu de ne pas y survivre ben nous décidons de devenir notre propre tour operator.

Riche idée hein?

Donc Félicie, qui connait bien la Thaïlande me dit, vient on se casse en Thaïlande.

Moi je gromelle, y a bon la bouffe là bas?

Elle acquiesse grave, qualité essentielle checkée, je valide.

Donc elle cherche un vol, et commence le défilé des compagnies aériennes incroyables, celles que tu prends exclusivement dans un but de mort violente, le space moutain ultime. Air Ouzbékistan, pédalez plus vite sinon on décollera jamais airlines, t'as ton parachute ducon airways. Que du nom qui pue la mort, soit parce que leur flotte date d'avant guerre de cent ans (flotte, vous ne trouvez pas le terme ironique?), soit parce que ce sont des avions de pays à terroristes. Genre, Air Yemen, Taliban flight, American Airlines.... Alors de là, une question. Si tu montes dans l'avion des terroristes, en toute logique, ils vont pas s'auto faire péter? Sauf que si, parce que ce sera plus facile de faire monter la bombe on board.

On s'en sort pas. Et ouais je suis pleine de vilains préjugés, mais poisse additionnée à angoisse, ça t'aide pas à penser objectif.

Donc, on choisit Qatar Airways, ça a l'air bath, et surtout, les plateaux repas sont jolis.

Si nous ne mourrons pas en vol, ce qui m'étonnerait fortement (enfin, plutôt à l'atterrissage si j'en crois les statistiques), Félicie a tout prévu, me faire visiter le marché de Bangkok le dimanche matin. Marché + Bangkok + touristes, ça fait bombe, tout le monde sait ça (sauf Félicie), même le gars qui a pas encore son brevet de kamikaze.

Bref. Félicie, je te propose un truc plus rapide, ci-dessous, une sélection de destinations super craignos, aussi appelées, "à risque".

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_9...

Tu as le choix. Maladies, enlèvements, bombes, catastrophes naturelles. On peut même panacher si tu veux.

Exemple, le Pakistan qui rentre bien dans nos critères de fin de vie:

23 février 2009
Compte tenu de la situation de sécurité très dégradée au Pakistan, notamment après l’attentat contre l’hotel Marriot d’Islamabad, et de la recrudescence des enlèvements ou attaques contre les étrangers à Peshawar et dans ses environs (province Frontière du Nord Ouest ou NWFP), il est recommandé de différer tout déplacement au Pakistan n’ayant pas de caractère de nécessité.


Je réserve donc au Marriott d'Islamabad, et prévois une excursion à Peshawar. En cas d'enlèvement, je préfère te prévenir, de mon côté, personne ne paiera la rançon.

dimanche, 22 février 2009

Perséphone boit pour oublier (vidéo)

Je ne sais pas s'il est vraiment nécessaire que je me casse à essayer de vous expliquer la genèse de cette vidéo (montée avec les pieds, comme d'hab, mais le contraire vous eut perturbé).

Disons que c'est un message over puissant pour dénoncer un truc over abusif.

Aucune eau n'a été consommée sur les images qui suivent (ni avant, par contre, beaucoup le lendemain matin), mais étrangement, vous allez voir, ça aussi on s'en doute rapidement.

PS: on peut appeler les gens "chéri" au delà du 2ème verre, c'est inscrit en police Comic sans MS taille 36 dans Le Grand Livre de La Gonzesse.

samedi, 21 février 2009

Shake that ass for me (please).

Vous savez que j'ai reçu des emails privés m'accusant de ne pas être drôle cette semaine, et bla et bla?

Déjà, je sais que je ne suis pas drôle cette semaine, mais merci de me le faire remarquer. C'est chou.

Ensuite... Bon. Je n'ai pas de "ensuite", mais sachez que je pourrais très bien en avoir un.

Alors je ne vais pas répondre individuellement, je me contenterai d'une annonce publique.

Je vous *******. (Notez que ça peut être n'importe quoi, allant de "aime" à "emmerde" en passant par "gratouille la rate")

Mais d'une force.

Sinon j'ai quand même une blague, mais rien à voir avec la pression populaire, enfin si, en fait.

Et elle est super nulle. C'est pour punir les gens qui comprennent pas que je suis en vacances de l'humour. Ben là, z'allez voir, c'est mieux qu'un dessin au tableau.

Un homme va dans un bar commande une bière. 
Il la boit d'un coup, regarde dans sa poche et en commande une autre. 
Il la boit et regarde dans sa poche, après avoir fait ça plusieurs fois, le serveur lui demande :

- Pourquoi après chaque bière vous regardez dans votre poche ?

- C'est une photo de ma femme ; quand je la trouverai belle je rentrerai à la maison.

Voilà, vous comprenez mieux la problèmatique?

Sur ce, shakons nos booty (non j'suis pas saoule, mais l'état s'en rapproche curieusement).


podcast

vendredi, 20 février 2009

si ce n'est pas la pleine lune...

Pleine Lune.jpg

Je pensais que demain, c'était la pleine lune. Quelqu'un me l'avait dit, quelqu'un en qui je dois avoir confiance étant donné que je n'ai foi en la parole que d'une poignée de personne sur cette terre et que je n'écoute pas les autres.

Cela devait m'arranger, alors sans même vérifier, j'y avais cru.

Cela m'arrangeait car cette semaine était plutôt... agitée. Alors je ne me posais pas plus de question, c'est la pleine lune, c'est normal était l'excuse qui avait pris le relais de c'est le champix, c'est normal.

Toujours vivre avec une excuse en roue de secours (même crevée), tel est mon way of life.

Et puis ce matin, je consulte mes emails avec le chat sur mes genoux. Non le chat n'a rien à voir dans cette histoire, c'est purement narratif, on a toujours l'air plus inspiré quand on a un chat sur les genoux. Puis je navigue sur facebook, twitter, souris un peu, ronchonne, penche la tête, pense, mais pas trop. Puis je vais sur Netvibes, je constate que peu ont posté en ce vendredi. Comme moi. Le vendredi est un jour de merde en terme de fréquentation de blog, alors on ne se casse pas trop les ovaires et les testicules à le rendre moins chiant. Plus je suis allée vérifier sur Lci.fr que j'avais encore survécu à moult choses affreuses, que j'aurai pu mourir de faim si j'avais vécu dans tel pays, me faire torturer si j'étais née dans cet autre, ou brûler si j'étais montée dans cet avion, puis enfin, je suis allée voir la météo. Oui, comme les vieux. Car j'ai l'intention de claquer une somme indécente en shopping aujourd'hui et souhaitais vérifier que mes nombreux sacs ne seraient souillés des larmes du ciel entre deux méfaits, avant d'aller rejoindre l'autre dans un bar, de commander un verre de vin, rouge probablement et de le laisser essayer de me saouler pour que j'accepte enfin de m'enfermer dans un restaurant, coincée à une table, à vivre cette infernale captivité de mon entrée jusqu'au moment où les pièces du pourboire viendraient s'ébattre sur l'addition réglée.

Et donc... J'en ai profité pour vérifier le calendrier lunaire. Un doute, comme ça. C'est là que j'ai constaté que point de pleine lune cette semaine, ni même la suivante. On m'avait menti, trompée. Cela m'apprendra à croire.

Et puis je me suis dit, si ce n'est pas la lune, qu'est ce donc? Hier encore, il jouait de moi, faisant baisser sa voix dans les graves, torturant avec malice, avec délice, mon esprit, possédé, si ce n'est par la lune donc, sans doute par lui.

jeudi, 19 février 2009

??!!!

Tu sais Perséphone...

Mercredi, 19H, "Tu sais Perséphone... je crois que je te préfère quand tu dors."

Mercredi, 21h, "Tu sais Perséphone... t'es vachement belle dans la pénombre."

...

...

...

Mercredi, 21h15, "Qu'est ce t'as Persé? Tu fais la gueule?"

Mercredi, 21h20, "Vous êtes chiantes les nanas à tout le temps faire la gueule sans la moindre raison."

!!!!????

Même pas je commente...

Par contre, je me suis offert une malette.


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mercredi, 18 février 2009

Romance

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Il m'a dit je t'emmène dîner, et croyez moi que cela ne souffrait aucun début de négation de ma part (il me connait), alors je suis passée dans la salle de bain raccorder mon maquillage, enfin, je ne me maquille presque pas, mais ça fait bien de dire que je suis allée raccorder mon maquillage, en fait je suis allée faire pipi. A ma sortie de la salle de bain, j'ai été accueillie par la trompette de Miles Davis qui avait envahi l'espace, il m'a tendu mon verre au tiers encore plein de ce très bon vin blanc que nous partagions, nous profitions une dernière fois de cette ambiance parfaite avant d'aller au restaurant et d'affronter ce passage obligatoire qu'était le froid un peu cinglant des nuits de sa ville.

Puis il m'a aidée à enfiler mon manteau, passée mon sac, et invitée à sortir de son appartement. Nous avons descendu les étages en silence, dans la cour, il m'a prise par le bras, impérieusement, mais pas trop, puis m'a guidée vers ces rues que je ne connais pas. Nous avons traversé la place, comme deux bourgeois, un peu teintés d'alcool mais pas trop, puis nous avons emprunté la deuxième rue perpendiculaire à celle où les boutiques me plaisent.

Enfin, nous sommes arrivés devant le lieu de notre dîner, mes yeux ont brillé en découvrant les lettres de l'enseigne, il a passé une main dans mon dos pour me pousser légèrement à l'intérieur de l'établissement, il sait que je rechigne à pénétrer dans des lieux clos, surtout ceux destinés à y manger.

Je suis entrée, sans tituber mais un peu ébahie, la lumière a saisi ma rétine, habituée à la pénombre, aux lueurs calfeutrées de son appartement. J'ai alors senti la pression se renforcer en bas de mon dos, message de cette main m'indiquant que tout va bien. Nous avons pris place comme chacun l'aurait fait. Simplement. Nous avons discuté de tout et surtout de rien en attendant qu'un serveur se trouve face à nous, finalement l'attente a été bien courte. Comme d'habitude, alors que j'avais largement le temps d'appréhender, je me suis retrouvée muette quand ce dernier s'est enquit de ma commande, alors mon homme attentif a pris le relais en égrénant ses choix, m'offrant ainsi une précieuse minute d'hésitation supplémentaire, puis à mi mot, je lui ai livré mes envies gastronomiques, pas au serveur, mais à lui, qui transmettait ensuite avec un léger sourire aux lèvres au type amusé de notre manège de gamins un peu vaporeux.

Puis l'intrus s'est éloigné, mais très peu de temps, à peine reparti en cuisine, l'homme au tablier est revenu vers nous, je l'ai regardé intriguée, je sentais poindre une mauvaise nouvelle, mais quelle pouvait elle être, tout semblait si parfait et harmonieux. Puis il a lancé la nouvelle; "on a plus de potatoes, mais en ce moment on fait des frites oignons-fromage, j'vous en mets à la place?"

J'ai refusé. Dignité first.

mardi, 17 février 2009

Tic... Tac.

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Je sais que je vais encore arriver avec une heure d'avance à la gare. Enfin, plutôt 50 minutes. Comme d'habitude. Et même en traînant très fort les pieds sur le sol crade pour aller retirer mon billet à la borne automatique, même en prenant le temps d'acheter un magazine dans un relais H, puis une bouteille d'eau dans un autre et enfin des balistos (jaunes!) dans un troisième, il me restera encore au minimum 30 minutes à attendre. Alors je passerai des coups de fils, pour tuer le temps, je déambulerai, j'attendrai que ma voie s'affiche.

Plus que 25 minutes, plus que 20 minutes. Ah voie 15. Allez, voiture 17. Plus que 15 minutes. Place numéro 36, Duo, côté fenêtre. Information inutile étant donné que je sais que ma haine de la proximité d'un inconnu me poussera à aller passer le trajet sur un strapontin, entre deux wagons, là où je me sens le mieux dans un train, avec mon ordinateur sur les genoux et la musique dans les oreilles. Plus que 13 minutes. Encore 12 minutes, puis 11 puis ainsi de suite jusqu'à ce que la voix du haut parleur me libère en m'annonçant que le train va partir, que les portes vont se fermer, que Paris va s'éloigner, doucement, trop doucement, puis de plus en plus vite.

Je déteste cela, mais je suis TOUJOURS en avance. Car j'exècre le retard et la précipitation encore plus qu'une heure  perdue entre des murs gris, taclée par le vent froid, sous le regard de types, moitiés fous, moitiés pervers, hantée par cette grande aiguille qui ne bouge pas. Je pourrais appeler mon taxi un quart d'heure plus tard me direz vous. Non, j'en suis incapable.

Pensez à moi entre 15h45 et 16h15, je serai sur un quai de gare, dans un courant d'air, à me maudire.

lundi, 16 février 2009

En passant (en volant)

La surmédima, la surdimédicata, la surmicantation... la... bon. Quand tu prends trop de médicaments en même temps. c'est drôle sur le moment, rapport au fait que tu penses avoir des super pouvoirs, genre voir à travers les murs, tout ça tout ça, mais moyen cool au final rapport au fait que tu frôles l'overdose.

J'crois que j'ai mélangé des trucs qu'il faut pas mélanger.

C'est la guerre dans le dedans.

Je ferai un point en fin de journée, sauf si je suis passée par la fenêtre en criant envole toi Perséphone, envole toi.

Sinon... le Champix... C'est wahoo en fait, et je pense que je suis devenue addict. Tu fais des rêves... mais des rêves.... atteignant un niveau de réalité tout bonnement hallucinant et dans lesquels tu évolues presque consciemmment, c'est un truc de folie. Depuis, ma passion, en plus de la mort (mais ça passe), c'est le sommeil, je veux dormir tout le temps, pour rêver!

Notez qu'on est passé de je veux mourir à je veux dormir, la position reste la même, les fonctions vitales en plus. On évolue.

Et j'écrase ma dernière cigarette demain....

dimanche, 15 février 2009

Vladimir a deux bras

Tu t'ennuies? Fais comme moi, observe Vladimir, le cobaye de the Cell Experience, l'homme enfermé 5 jours dans une cellule, l'homme qui ne communique qu'à travers son téléphone portable... Parce que cet homme là s'emmerde toujours plus que toi, et ça fait du bien.

Et puis SURTOUT.... Vous savez que le jeune homme subit des épreuves en fonction du nombre de visites.

Dont voici le barème.

Image 1.png

Allez faîtes un effort, ils pourraient lui couper un bras! Ce serait trop bien, je serai trop heureuse, l'année 2009 serait la plus belle de toute ma vie.

Je vous laisse y réfléchir avec le live de ce cher Dimitri dans sa cellule.

Il a pas une tête à se faire couper un bras? Si!

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