samedi, 23 mai 2009
Fake or not?
J'ai un nouveau problème du à mon jetlag permanent, je n'arrive plus à distinguer la réalité du rêve. Bon, on capte que dalle, alors je vous raconte, et puis on voit après pour les modalités de l'internement ok? Si je pouvais avoir une camisole rose, ça me ferait plaisir, c'est pour un hommage.
C'est un souci de type cocasse, alors chialez pas tout de suite parce que y a pas mort d'homme (enfin, je crois pas)(même si je peux pas jurer à 100% mais on en reparlera ultérieurement si je lis un truc dans les faits divers qui me provoque un flash).
Alors, voilà, depuis que je suis en immersion chez les proprios de bichons maltais balnéaires, noyée dans un tas de gonzesses saucissonnées dans leurs robes de soirées et de gars qui pensent que leur film de 2h50 sur leur vie de merde va changer la face du monde, je suis un peu perdue moi-même, dans le grand désert de ma tête. C'est quand le jour? (indice, c'est quand il ne fait pas nuit), c'est quand la nuit? (c'est quand tu passes du rosé à la vodka, ça j'ai compris). qu'est ce que je glande ici? (ça, tout le monde se pose la question, mon rédac chef en premier) Quand est ce qu'on rentre à la maison? (ben ça... tain je commence à désespérer, j'suis à deux doigts de prendre rdv à l'ANPE du coin et de me chercher un appart) Qui suis-je? (Perséphone, pour te servir, sauf quand je pionce) Où vais je? (trop facile, je vous l'épargne) Où est le monsieur qui s'occupe de mon bien être? (en tout cas, pas ici, ça... j'en suis certaine) Qu'est ce qu'on bouffe? (du Mac Do, c'est la fin, on n'a plus aucun standing), et donc, qu'est ce qui est vrai, et qu'est ce qui ne l'est pas?
Le matin, je me réveille, fraîche, belle, douce, maquillée, coiffée, en substance bonnasse et top désirable, et je me passe la journée de la veille dans ma tête, histoire de compter le nombre de conneries que j'ai pu déblatérer et surtout entendre. Vous êtes ma manne, je suis ma manne, et je trouve aucun jeu de mot avec ma manne alors que je suis certaine qu'il y en a plein de super, mais je suis finie. FINIE.
Et là... parfois... Ben je sais plus. Cette conversation avec untel, je l'ai rêvée ou nous l'avons vraiment eu? Cette relation sexuelle sauvage sur les marches du Palais des Festivals, je l'ai rêvée, ou je l'ai eue? (non mais c'est pour m'éviter des frais de test de parternité, ou pour qu'on partage la trithérapie)
Tu vois bien le bordel? Et je vais pas passer trois heures tous les matins à rappeler tout le monde pour checker les échanges de la veille. Et puis on me prendrait pour une folle, alors que je suis grave saine d'esprit. Comparée à plein de gens. Ben si. Regarde le gars qui a décapité une infirmière à l'HP parce qu'il pensait que c'était un mutant. Ben ce gars, il est pire que moi. ça fait 1. Avant dernier, c'est symbolique, mais pas que.
Et ça m'intéresserait de savoir avec qui j'ai eu cette conversation sur les cartes bleues et la crise? À qui ai je développé pendant une heure ma passionnante théorie sur la baisse du pouvoir d'achat et que maintenant avec une Gold, tu peux lever une poule correcte alors qu'il y a 6 mois de ça, sans la black card, même pas elle lorgnait ton slip? Je voudrais juste vérifier que cette personne a survécu à mon flot de paroles, parce que là pour le coup, c'est l'amnésie totale. Ou bien, c'était un crétin de rêve... Je sais pas.
Bref, alors vous allez tous être gentils de préciser dans les commentaires ce qu'on s'est raconté ou ce qu'on a fait ensemble ces derniers jours.
En vous remerciant.
15:14 Publié dans CANNES 2009 | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Commentaires
Écrit par : Jeff | samedi, 23 mai 2009
Écrit par : Nekkonezumi | samedi, 23 mai 2009
Nekkonemuzi, j'adorerai me faire kidnapper par un extraterrestre... un vieux fantasme comme ça...
Écrit par : Perséphone | samedi, 23 mai 2009
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