lundi, 31 août 2009

Fallait pas m'inviter.

Pas trop le temps de taper de la vraie note, alors je me contenterai de quelques conseils rapides qui peuvent être utiles à toute femelle souhaitant pourrir la vie d'un pote quand elle passe un week end avec lui.

Le faire chier pour mater Koh Lanta et le lendemain se plaindre auprès d'un de ses amis que t'as rien fait la veille et qu'il t'a forcée à squatter devant TF1 alors que toi tu rêvais trop de sortir. Le faire donc passer pour un gros loseur plan-plan.

Se moquer de tous ses vêtements. Lui dire, "ben dis donc, on mange bien à la cantine en ce moment" (vous avez remarqué que les hommes sont bien plus susceptibles que les femmes sur la question de la prise de poids?)

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samedi, 29 août 2009

Fail

Tu te réveilles, c'est la nuit, à la louche il doit être trois ou quatre heures du matin, t'as soif, alors tu dois te lever pour trouver un robinet et étancher cette soif tenace sous peine de décéder dans d'atroces souffrances dans les dix minutes. Tu t'extrais donc du plumard avec difficultés, tes pieds touchent le sol, puis se met en place ce mécanisme rigolo, ton corps se met à la verticale, puis les extrémités de tes jambes se positionnent parallèlement puis effectuent un mouvement vers l'avant, par bipèdes latéraux, l'un après l'autre, et tu avances, sans presque choir. C'est ce qu'on appelle marcher. Alors tu bredouilles quelques pas, t'es dans le brouillard, puis tu entames une rotation vers la gauche pour trouver la salle de bain, tu sais qu'ensuite tu as une petite ligne droite dans laquelle tu pourras accélérer. Boire. Boire. Boire. T'en peux plus, t'es dans le désert mec. Virage effectué, tu peux bourriner, c'est tout droit. T'es presque sauvé, tu sens presque l'eau couler dans ta gorge sèche, le visage de la mort s'éloigne. Mentalement, tes doigts tournent déjà frénétiquement ce robinet d'où jaillira la vie, tu es fébrile.

Et là, alors que tu y vas franco, tu es violemment stoppé dans ton élan, tu te dis que tu as du heurter le mur du son dans ta précipitation pour conserver ta life. En fait, IRL, tu t'es mangé une putain de poutre pleine tête. Dans ton cortex, c'est la folie, mais que se passe t il? Mais depuis quand y a des poutres chez moi? mais où suis je? mais ouille mon nose! Et puis ça te revient, au bout de 5 minutes à paniquer, ah ouais, t'es pas chez toi. J'ai mal.

vendredi, 28 août 2009

Pendouille

Il y a un type qui pend au bout d'un câble RJ 45 au milieu de la pièce. Mais elle est occupée à finir un truc, alors elle ne lui porte pas vraiment d'attention, elle est juste agacée par ce balancement qui ne cesse pas malgré que le mec ait déjà poussé son dernier soupir, un râle dégueulasse, depuis bientôt vingt minutes. Et puis ça pue depuis qu'il est décédé, elle n'ose pas jeter un oeil au dessous du mort, il parait que les pendus se vident. Le sphincter qui se relâche, la pression, la position adéquate, tout est fait pour emmerder le monde, enfin, la moquette, présentement.

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mercredi, 26 août 2009

On passe une commande?

Vous êtes tous de retour au bureau hein? Ah lala, ça c'est une chose qui ne me manque pas, le retour dans l'open space ou autre espace de travail... La vie est agence, franchement, parfois, j'y pense avec nostalgie, parce que les copaings, parce que la productivité, parce que le boulot et puis surtout parce que quoi qu'on fasse, quand on laisse passer un certain laps de temps, comme notre cerveau est une grosse guimauve d'une mièvrerie effrayante, ben nous ne nous souvenons que des bons moments.

Ah oui, ce jour où ils m'avaient saucissonnée dans du gros scotch (ça, on me fait le coup partout où je bosse), filmée en train de sauter dans les bureaux comme un gros vers de terre hurlant mais détachez moi détachez moi puis balancé la vidéo sur youtube...

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mardi, 25 août 2009

Chiottes de garde

Nous faisons une pause dans le récit de l'épopée du mâle accompagnant sa femelle magasiner, mais ce n'est pas de gaieté de coeur car j'aime recevoir des emails des chiennes de garde des bacs à sable qui s'enflamment sur mon yahoo à chaque nouvelle publication. Ce sont d'ailleurs des petites chiennes avec bien peu de verve et d'envergure, des bébés encore, des chiots dirait on, comme ce sont des femelles, alors des chiottes de garde. Alors today, couché panier. C'est bien, bonne chiochiotte.

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lundi, 24 août 2009

Faire les boutiques avec elle.

Faire du shopping avec une femme.... celle qui squatte l'extérieur de nos préservatifs, de surcroît... c'est un parcours du combattant, voici quelques conseils pour rendre l'expérience moins anxiogène.

Remettons-nous en situation, suite à la note précédente, elle se sent belle, elle se sent femme, elle rentre de vacances, elle a le cuir tané, elle se sent ferme, elle se sent sexy, elle se sent aussi bonne que la plus bonne de ses copines. Toute cette ephémère vague de confiance en elle est déjà extrêmement pénible à gérer. D'autant que la plus bonne de ses copines, vous l'avez expérimentée dans les toilettes d'un restaurant lors de l'anniversaire de votre chérie, et que ce souvenir vous occasionne une gêne pour marcher au côté de votre nana hystérique qui fixe les vitrines avec un air de sniper.

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samedi, 22 août 2009

La théorie de la surface de cul divisée par deux

Je l'accompagne faire les boutiques. J'ai un truc à me faire pardonner, elle ne le sait pas encore, mais je prends les devants, comme ça, quand elle m'accusera de n'être qu'un immonde connard, je pourrais répondre, mais attends pupuce, les immondes connards accompagnent-ils leur belle magasiner ainsi un samedi après-midi de retour de vacances?

Faut savoir un truc sur les gonzesses et les retours de vacances. Quand ces dames reviennent de quelques jours ou semaines au soleil, elle se sentent toutes puissantes, car elles se sentent bien dans leur peau. Rassurez vous, cela ne dure que le temps de conservation du bronzage, une fois la blancheur réinstallée, retour aux sempiternels, je me sens grosse, tu trouves pas que j'ai grossi, et franchement cette fille là, elle est trop maigre, c'est moche. Non chérie, elle est mince, elle est méga bonne et je la ferais bien sauter sur mes genoux. Bref.

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vendredi, 21 août 2009

Pardon.

Mon amour, je te demande pardon. Je sais ce que tu vas répondre, ou plutôt je devine ton silence, ce mutisme que tu m'imposes depuis quelques semaines, quelques mois peut être, je ne sais plus, le temps est détraqué depuis que tu m'ignores.

Je sais que je n'ai aucune excuse et que tu m'avais prévenue, mais je te demande quand même de m'écouter, une ultime fois, je dois t'expliquer... tu peux comprendre, tout peut recommencer, comme avant.

Tu te souviens? Avant? Quand j'hésitais, je te consultais, parfois tu riais de mes hésitations, d'autres, tu me gourmandais gentiment. Tu savais que mes intentions étaient bonnes, alors tu m'aidais, moqueur face à ma perpétuelle perplexité. Je suis de ces gens qui doutent souvent, ce n'est pas une qualité. Tu m'aidais à trouver confiance en moi, parfois tu me disais, non, fais ça toute seule, écoute ton instinct, laisse toi aller, je sais que tu peux le faire. J'aimais cette complicité, ce jeu entre nous, on avançait ensemble, on était "nous".

Et puis... Je crois que c'est ce qu'on appelle le micro blogging qui a signé le début de notre mésentente. Tu m'as vue passer des heures à résumer des conneries en 140 caractères, tu m'as vue répondre à des inconnus qui ne te respectaient pas, tu m'as vue moi-même sombrer dans les défauts des gens pressés. Tu as assisté à ma déchéance, tu as essayé de me prévenir, de me sauver.

Je sais que tu as voulu me retenir, je sais que tu étais là, mais je t'ai ignoré. Je t'ai dit, mais détends toi un peu, tout ceci n'est qu'un jeu. Internet n'est qu'un divertissement, c'est quand même flagrant. Un jeu malpropre as tu répondu, malsain et dégradant, un éloge de la facilité qui te tire vers le bas, et là, tu commences à creuser. Tu n'as jamais aimé ces conversations empressées propices au laisser-aller. Je ne t'ai pas vu t'éloigner ou plutôt j'ai détourné les yeux, résignée. Notre complicité n'était pas compatible avec mes nouveaux amours, parce qu'en 140 caractères, parfois, tu conjugues pas, pour faire plus court.

Bescherelle, je t'aime, reviens, je te promets de faire des efforts.

J'ai mal à mon Bescherelle
J'ai bobo au dico
J't'appelle, ça prend deux L
Et quid du E dans l'O?

jeudi, 20 août 2009

Hiiiii

Alors avant de commencer, ne cherchez pas de ressemblances avec des blogueuses existantes, vous allez vous fatiguer pour rien (Sauf Perséfonia, of course), ensuite, si j'utilise des pseudos existant, ben désolée, c'est pas fait exprès.

EXTÉRIEUR - RUE DE PARIS - 22H20
Un groupe, que dis-je, une meute de blogueuses marche dans la rue.

PERSÉFONIA
On est bientôt arrivé? J'ai trop trop mal aux pieds dans mes Loubouton.

FASHION BABE
Louboutin?

PERSÉFONIA
Non Loubouton, je les ai eu chez Kiabi.

Toutes s'arrêtent et se retournent vers elle.

FASHION BABE
Attends... T'as dit QUOI?

PERSÉFONIA
Kiaki. Non mais attends, dans un magazine, ils ont dit que c'était le nouveau MAJE.

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mercredi, 19 août 2009

Manger, bouger, et sortir de la crise

J'évite habituellement de prononcer le mot crise qui est d'une vulgarité épouvantable, mais comme je viens d'y trouver la solution, je me permets cet écart. Comme vous le savez, enfin, comme M6 nous l'a enseigné, nous n'avons plus de fric. Ah oui parce que sans M6 et ses 15 émissions hebdomadaires qui te causent de feu ton pouvoir d'achat (genre avant 2009 tu sniffais de la coke sur le cul d'une pute de luxe tous les matins au petit déj dans ta suite du Crillon), on ne se serait jamais douté qu'on était si pauvre. Puis à force de se l'entendre répéter, ben c'est comme la pub Juvamine, ça a finit par pénétrer ton neurone qui est un peu la fille facile de l'information, et depuis, tu te réveilles tous les matins en te disant que Juvamal.

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