dimanche, 31 janvier 2010

Toujours en avance !

Adieu Koh Phangan, les russes, la décadence, la full moon party et cet événement alternatif connu par nous seules (pour le moment); la grosse moon party (dont je vous parle pas car l'historique est assez complexe et flou), Félicie et moi avons décidé de nous attaquer à l'autre côté du sud de la Thaïlande. En résumé, au revoir Golfe de Siam, t'étais bien sympa mais nous fuyons vers la mer d'Andaman dont le nom permet quand même de faire vachement plus de jeux de mots LOL. Tu vois pas lesquels ? Moi non plus, mais ce n'est qu'une question de temps, j'ai flairé le potentiel.

Il existe ce truc très drôle avec les transports en Thaïlande, il est très facile de se déplacer, et on arrive toujours à bon port, mais... c'est quand même un vaste bordel au sein duquel, à toi, pauvre touriste ballotté, on ne fournit pas la moindre information de type, où est on ? S'arrête t on pour manger ? J'ai envie de faire pipi, je fais quoi ? Le bateau penche vachement et il y a des gens à la flotte, quelle est la procédure ? Non, rien et quand tu poses la question, on te répond un bidule que tu saisis pas bien donc bon...

Et puis y a des trucs pas cohérents.

Avec Bibiche donc, on a dit, stop Koh Phangan parce qu'au train où ça allait on allait finir par tout plaquer pour monter une cahute au bord de la plage où on aurait vendu des paniers tressés aux touristes en faisant style on parle que le thaï. Donc comme ça nous saoulait de nous taper Koh Samui, nous avons décidé de tracer sur Krabi direct, de l'autre côté, donc, oui je sais j'ai déjà dit tout ça, t'as qu'à taguer "redondance" et on n'en parle plus.

Alors nous demandons au mec de l'hôtel qui annonce "no problem, tickets to Krabi 1000 baths". "T'es bath man", qu'on répond parce que ça nous fait rire à CHAQUE fois.

Onze heures, un taxi nous jette au port. Le bateau part à 12h30, mais les thaïlandais ont ceci de commun avec moi qu'ils kiffent arriver des plombes en avance, histoire de se laisser le temps de poireauter en plein soleil pendant des heures jusqu'à ce que mort s'en suive presque.

La veille, le mec (le bath man, donc) nous a dit, 3 heures de bateau, puis 5 heures de car, donc à Krabi vers 20h30. (enfin, moi je soutiens qu'il a dit "tree ours bat end fire our ka, so caddye a run eye and firsty", mais Félicie m'assure que non et que je suis trop conne)

Bref 8 heures de plouf et de vroum, trop la joie quoi, je vous raconte pas comment je respirais le bonheur et l'amabilité au p'tit déj. Finalement, avant même qu'on ait fossilisé, le rafiot arrive, on s'entasse là dessus et vogue la galère, sur le pont, sous le soleil, à se dire "oula faudrait un peu moins de vagues sinon le fried rice va repartir dans la nature".

Au bout de deux heures, on nous explique qu'on est arrivé. Ok, on répond, il manque pas une heure, là ? Un monsieur speed rétorque un truc que j'essaie même pas de comprendre étant donné que je capte jamais rien quand les thaïlandais me causent et que j'ai pris l'habitude de me contenter de jeter un regard de veau mort à Bibiche pour checker dans sa rétine si tout va plus ou moins bien ou pas. Bibiche est en osmose avec le peuple thaï, c'est ouf.

30 minutes à attendre sur un parking en bitume avec tout plein de touristes, puis un monsieur (méchant), passe devant nous en hurlant "Caddy beu air con", Bibiche m'expliquera plus tard qu'il criait "Krabi bus air conditionné". Ah ouais, quand même.

Le trajet de 5 heures se termine finalement en 2h20 et nous voilà, hyper tôt, posées, à nous dire, ben merde alors on va passer la journée dans cette moche ville de Krabi alors qu'on aurait pu aller direct à Tonsai nous vautrer on the beach comme deux grosses otaries. What the fuck ? avais-je donc envie de crier en levant les bras au ciel comme dans les publicités pour narta invisible qu'on voit rien.

Tout ça pour dire quoi ?

En France, les transports sont souvent en retard, c'est chiant et on ronchonne. Mais je vous promets que se taper 3 ou 4 heures d'avance sur le timing prévu, c'est bien pénible aussi.

Oui, oui, je me plains. Je trouve toujours un moyen de me plaindre.

bisous et tout.

vendredi, 29 janvier 2010

Diverge

Je suis à la terrasse de ce café presque toujours vide, dans cette baie du nord de Koh Phangan, sur cette plage dont je prononce toujours mal le nom, ce qui donne autant d'occasions à Félicie de me reprendre dans un soupir, en articulant bien, ce qui a le don de m'agacer.

Félicie n'aime pas quand je massacre les noms thaïlandais, mais elle est patiente, c'est son côté prof, elle me reprend, répète, naturellement. Moi, je ne l'écoute que d'une oreille, alors je m'agace peu.  Et puis, j'ai vachement régressé, aussi. Notre couple est solide, entre mutisme, maternage et surdité.

Je suis là, donc, à l'ombre d'un palmier, j'ai le wifi pendant encore quelques heures, alors j'en profite pour squatter un peu le web, alors que je suis censée travailler, mais diantre, c'est trop tentant, de diverger, se disperser, divaguer. Et puis je risque de prochainement traverser une période sans Internet, alors je m'en gave avant de m'en priver. Bien légère privation, je dois le reconnaître, tout cela ne me manque que peu. Les emails me suffisent, le reste... ce n'est que du vent. Un vent rigolo, ou énervant, mais bon, un simple filet d'air, pollué qui plus est, un écho quoi. On s'en fout.

J'ai une quantité démentielle de travail à accomplir au plus vite. C'est bien simple, il ne s'agit que d'urgences, alors je ne sais pas trop par quel bout les prendre, ces choses à faire. Je les reluque, les remue du bout du pied, parfois je m'en saisis, les malaxe un peu, pour vite les reposer, de peur de... de chais pas quoi.

Il faut que je m'y mette, les journées défilent terriblement vite, j'ai les yeux perdus dans les vagues et je me dis que... vraiment...  moui, il est temps. Puis après avoir divagué, je dihorizone. ça veut dire que je me perds dans l'horizon. Il s'y passe tant de choses, faut dire. Immuablement, ensuite, je pense à des hommes, je diverge.

Ici, il n'y a que des russes. Des russes partout, et nous. Parfois, ils se retournent vers nous et demandent si on veut un champignon. Alors on répond que c'est gentil mais qu'on a déjà déjeuné, et ils rient. Je sais pas pourquoi. D'autres fois, ils se retournent vers nous et nous tendent des cigarettes roulées. Alors on répond, ah bah ça c'est sympa dites donc. Puis, 20 minutes après, on danse autour d'un feu de bois, sur la plage, avant d'aller plonger, au milieu des rochers. La mer la nuit, c'est orgasmique. je dimerbynight, alors.

Tout va bien. Mais je crois que pour bosser, je vais plutôt tenter la côté ouest du sud de la Thaïlande, parce que là, bizarrement, je diverge, je me disperse, je divague.

jeudi, 28 janvier 2010

C'est toujours de la faute d'une femme

Perséphone, tu postes que dalle ou bien sur ton blog ?

Oui, alors voilà, le truc, c'est que c'est délicat pour moi de vous parler, étant donné que quoi que je dise, c'est un coup à ce qu'on se fâche.

Je m'explique.

Prenons un exemple. Je vais vous dire, il fait chaud mais un léger petit vent rend l'atmosphère merveilleusement parfaite sur Koh Phangan. Qu'allez-vous me répondre ? Ouin y a une seconde vague de froid en France on n'en peux plus de porter du damart. Et moi, que vais-je alors rétorquer ? Ben sûrement un truc un peu vulgaire, genre que c'est bien fait pour votre gueule, alors que c'est peut-être pas forcément vrai (non mais c'est vrai... on sait pas) Toujours est-il que vous allez vous braquer, puis bouder. On va pas s'en sortir, ça va être pénible pour tout le monde.

Un autre exemple ? Si vous voulez...  Visiblement, vous aimez vous faire du mal. Alors... Ah voilà... Je vais alors parler de ces merveilleux massages qui durent des heures et qui ne coûtent rien. Qu'allez vous m'aboyer dessus ? J'ai mal au dos, ouin, j'ai plus d'argent, en janvier on est fauché, on a même claqué l'argent des études du p'tit dans notre facture EDF.

Mon dieu que c'est laid.

ça aussi vous allez mal le prendre.

C'est pas compliqué, vous prenez tout mal. Ah si, si. Si vous n'êtes pas d'accord avec moi, vous êtes probablement de mauvaise foi (on sent ou PAS que j'ai bu un verre quand on me lit ?) (non, parce que je me posais la question).

J'en étais où?... Ah oui !... Alors que nous reste-t-il ? Ici tout est bon, les hommes sont beaux, l'eau transparente, le soleil brille et j'ai même pécho le wifi.

Non mais voilà, quand tout va bien pour moi, on s'ennuie ou on s'engueule. Ou les deux. Moche.

C'est problématique, aussi ai-je mis ma vie en jeu pour pouvoir alimenter ce lieu honnêtement.

Bon, alors comme on cause honnêteté, je dois vous le confesser, j'ai peut-être plutôt mis la vie de Félicie en jeu. Moui...

Comment ?

Très simple.

Nous sommes montés à trois sur une moto (sans casques, hein, pas folle) et je me suis débrouillée pour que Félicie se retrouve en bout d'engin, dans la position la plus casse gueule du monde.

ça donnait; un italien au guidon, moi au milieu, en sandwich, et Félicie, le cul sur un bout de plastique du carénage, les jambes en l'air, jambes que je tenais sous mes bras.

Vous avez du mal à imaginer ?

Oui... C'est assez inconfortable.

Et donc, Félicie pattes tendues en avant, arrimée aux épaules de l'italien, qu'elle a considéré comme étant une prise plus fiable que moi-même. Tant mieux, j'me suis dit sur le moment, et puis j'aurais fait pareil.

Bon, on pouvait pas faire mieux, sur l'échelle de la dangerosité. On était au top.

Ben rien. Pas le moindre accident. Même quand elle a failli tomber en arrière dans une côte un peu violente.

Donc,... j'ai rien à raconter.

C'est de sa faute.

Donc, le coeur léger et l'esprit tranquille, je vous laisse ruminer cela, apprendre à la détester (Félicie, dont c'est de la faute, comme démontré très clairement ci-dessus), moi j'ai apéro sur la plage.

mercredi, 27 janvier 2010

tombée de haut

J'ai relu Camus, La Chute, sur la plage, parce qu'il traînait au bar de l'hôtel et que je me suis dit, pourquoi pas ? En fait, j'allais déjà lu la chose, il y a bien longtemps, et j'ai réalisé que je ne m'en souvenais absolument pas, tout du moins qu'à l'époque, j'étais trop jeune pour comprendre. On fait lire ce genre de chose à des lycéens, alors qu'ils ne savent pas encore qu'ils auraient voulu écrire les mêmes mots quelques années plus tard. Cet homme est... pfiou... et il manie la ponctuation à m'en coller des orgasmes. Bref...J'y ai notamment, relevé cela;

"Les uns crient: "aime-moi !" les autres crient: "ne m'aime pas !" Mais une certaine race, la pire et la plus malheureuse: "ne m'aime pas et sois moi fidèle !""

"Croyez moi, pour certains êtres, au moins, ne pas prendre ce qu'on ne désire pas est la chose la plus difficile du monde."

Voilà. Alors j'ai médité, sous mon cocotier, puis le soleil a tourné, mais j'ai continué à rêvasser à la vie, aux hommes, à moi, tout ça.

Et j'ai pris un putain de coup de soleil à l'arrière du mollet droit.

Merci Camus, hein.

mardi, 26 janvier 2010

Shark ?

Hier, Félicie et moi nagions comme deux sirènes au milieu des poissons colorés, lorsqu'au détour d'un rocher, je m'exclame (en avalant une vague);

- Dis donc Félicie, c'est vachement beau ici...

- Oui, elle me répond, la Félicie, avec ses lunettes de piscine sur le nez.

- Et ça s'appelle comment ? (elle a appris le lonely planet par coeur alors je peux toujours lui poser ce genre de question)

- Shark Bay.

- Shark Bay ? En deux mots ? Comme shark et bay ?

- Oui.

- Ah... Dis Félicie... FÉLICIE ?!

Elle était sous l'eau. Faut dire que Félicie, dans la mer, elle passe son temps à gueuler, "j'ai vu Némo !!" et à poursuivre de pauvres petits poissons effrayés. Mais elle remonte toujours. Pour le moment.

- Félicie ?

- Oui ? Attends, je vois plus rien.

- C'est normal chérie, t'as de l'eau dans tes lunettes.

- Ah. Ouais... Tu sais, j'ai vu Némo.

- Oui oui.... Tu sais pourquoi ça s'appelle Turtle Island ici...

- Ben à cause des tortues...

- Bien. Et l'an dernier, tu te souviens, la Monkey Mountain... ?

- Ah ben oui hein, c'était la montagne pleine de singes !

- Ok. Alors à ton avis... Pourquoi ça s'appelle Shark Bay ici ?

- Parce que c'est une baie...?

- Je recommence... Concentre toi...  POURQUOI ÇA S'APPELLE SHARK BAY ICI ?!

- Oh putain !

On n'avait jamais nagé aussi vite pour rejoindre la plage.

dimanche, 24 janvier 2010

Bobo, ouin

J'ai testé pour vous la clinique thaïlandaise.

 

Qu'est ce que je ne ferais pas pour vous faire plaisir hein ? On se demande tiens.

 

Hier matin, je me lève, comme une fleur, mais pas une super jolie fleur tu vois, plutôt une sorte de pissenlit, Félicie fait de même, se retourne vers moi, blêmit et me balbutie "Panique pas".

 

Donc, je panique.

 

Puis elle ajoute, "regarde tes bras". Je mate. Points rouges, partout. Je hurle, je contacte mon notaire, j'écris à mes proches, je me paye des putes et de la coke, puis je décide de me rendre à la clinique située, il faut le dire, juste en face de l'hôtel. Bien entendu, je traîne Félicie avec moi, refusant d'aller seule dans l'antre de l'enfer et de devoir apprendre un truc horrible sans personne à insulter en français en live.

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samedi, 23 janvier 2010

Une question: pourquoi ?

Avec Félicie, nous avons un rituel. Chaque jour, vers 18 heures, nous achetons deux singha beer et un aliment apéritif étrange et nous allons nous poser sur la plage pour regarder le coucher du soleil. Je flippe d'ailleurs tous les soirs que Félicie me demande en mariage, tellement l'endroit semble étudié pour. Je tremble qu'elle finisse par disjoncter, me tendre une bague et essayer de me rouler une pelle, mais enfin bon, je saurai lui décrocher un uppercut au bon moment pour la ramener sur terre.

Bref, revenons à l'apéro. Je n'aime pas vraiment la bière mais il se trouve qu'ici je suis assez partisane du fait de consommer des alcools conditionnés dans des contenants fermés hermétiquement. L'aliment mystère accompagnant le breuvage se doit d être bizarre, inquiétant, inédit et totalement non identifiable. Oui, nous aimons vivre dangereusement. Et là face au couchant, dans cette baie magnifique, les pieds dans l'eau, nous passons une heure à refaire le monde en disant "ohhh c'est beau", "arghh ce truc est dégueulasse", "saloperies de moustiques !", "t'as le pshitt anti moustiques ?" "non je l'ai oublié dans la chambre", et "je crois que je suis saoule" (la singha beer représente cet énorme avantage, en deux gorgées, t'es fracassé, en une bouteille, tu cherches des yeux une table pour aller danser dessus, l'intérêt étant aussi que tu ne t'en souviens pas trop le lendemain, si ce n'est dans le regard de ces autres qui squattaient TA plage à la fraiche pour boire des bières)

De là, découle une question énorme (E-NORME). Pourquoi...? Attendez... le mystère mérite des majuscules, POURQUOI, diable, les filles sont elles incapables de décapsuler une bière avec un briquet ? Pourquoi, chaque soir, allons nous quémander le sésame auprès d'un type (qu'on choisit pas trop mal de sa personne, on fait pas exprès, c'est l'instinct de reproduction qui nous guide), honteuses, la bière et le briquet à main. D'autant que chaque soir, le dit gars prend cela comme une invitation à s'envoyer en l'air (oui visiblement ici au niveau du préliminaire, c'est rapide, suffit de dire "could you help me please", assorti d'un regard débile, en tendant une bouteille et un briquet)(cela fonctionne pas avec des allumettes).

Ah mais on a essayé, hein, d'ouvrir la bière avec le briquet, nous-mêmes. Mais à la 30eme blessure potentiellement mortelle, on a décrété qu'il nous fallait un homme.

Messieurs, quel est le secret ? Un de ceux qui se passent de père en fils, dans la confidence d une soirée entre hommes ? Une technique qui doit rester inconnue des femelles sinon elles ne viendraient plus réclamer une main adroite et puissante sur la plage ?

Hannn....

Vous êtes redoutables.

vendredi, 22 janvier 2010

qwerty...

Juste quelques petites breves de voyage, en passant, entre un foot massage et un petit plouf dans la mer.

Si vous voyagez un jour sur Oman Air, ne leur dites JAMAIS que vous etes vegetarien etant donne qu'ils ont tendance a confondre vegetarian et vegetable. Resultat ? Et bien des legumes a tous les repas et tu te retrouves avec des brocolis avec ton cafe au petit dejeuner et une hotesse qui comprend pas quand tu lui dis que si elle ne vire pas le plateau tout de suite de sous ton nez, tu vas vomir dans son avion. J'ai aussi tente de lui expliquer qu'on pouvait etre vegetarien et manger des tartines beurrees mais je l'ai perdue au moment ou je lui racontais que le pain n'etait pas un animal.

Avant hier, j'ai reve de crash d'avion, alors en me reveillant, j'ai dit a Felicie, no way que je monte dans un avion pour descendre dans le sud, vas-y, on prend le bus. Donc, au lieu de se faire une heure d'avion, on s'est tape 6 heures de car avec des australiens bourres (oxymore), c'etait.. interessant. Puis, arrivee au port, j'annonce a FÈlicie, no way que je monte dans ton vieux bateau pourri qui met quatre heures a traverser parce que je vais etre malade sur ton rafiot qui avance pas. Donc on a pris un speed boat. J'ai ainsi pu decouvrir que j'etais AUSSI malade en speed boat.

La, je suis posee sur l'ile de Koh Tao, je ne vous mets pas de photo, sinon vous allez vous mettre a pleurer, mais en gros, ile paradisiaque, petit bungalow sur la baie, bouffe qui tue, petits oiseaux qui font piou piou piou PIOUUUUU eau turquoise et poissons multicolores (j'ai demande 6 fois si y avait des requins)(mais j'ai pas vraiment compris la reponse)(donc on verra bien).

 

PS, Fuck QWERTY


lundi, 18 janvier 2010

Love boat, non plane.

Lundi 18 janvier. Cette date résonne sans doute pour vous comme n'importe quel autre lundi, de ceux où on passe la matinée à fredonner le lundi au soleil en tweetant qu'on veut retourner se coucher. Pour moi et bien... c'est le départ vers les connexions internet les plus foireuses jamais rencontrées mais comment dire ? Je m'en fous un peu. Beaucoup. Passionnément. À la folie. Fuck le haut débit.

Vous vous demandez sûrement, mais comment va faire cette pauvre dingue de Perséphone pour se taper 15 heures d'avion sans péter les plombs, disjoncter, mordre des gens ? Ok vous vous demandez pas, mais moi pour la narration, j'ai besoin que vous vous demandiez, alors faites moi un kif, demandez-vous.

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dimanche, 17 janvier 2010

Combien ?

Il est... Il est... Bon, je ne sais pas vraiment quelle heure il est. À vue de lune, il doit être dans les 5 ou 6 heures du matin, je suis dans un taxi, je rentre chez moi. Et le chauffeur me parle.

- Vous rentrez de soirée ?

- Non, je rentre de matinée, connard.

- Pardon ?

- Je disais oui.

- C'était bien ?

- Ah.. oui. Sauf ce moment où Bidule a essayé de me rouler une pelle et que sa copine nous a vus mais bon... c'était pas une super copine alors c'pas grave.

- Vous êtes mariée ?

- Ben non.

- Moi je viens de divorcer.

- Ah. ça arrive. Tout le temps, en fait.

- En fait, la dernière année, ma femme et moi n'avions presque plus de relations sexuelles.

- Ah. Oui... C'est... hein.

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