dimanche, 28 février 2010
Les César en 4 minutes.
Hier soir, je suis bloquée chez moi pour regarder les César (il parait qu'il faut pas mettre de s à la fin alors j'en mets pas. Si cela ne te convient pas, tu vois ça avec la personne qui a tweeté qu'il ne fallait pas mettre de s à la fin, je sais plus qui c'est).
Je mate la cérémonie parce que je veux en parler pour ma prochaine chronique dans Brazil. Alors je vous livre là quelques bribes d'impressions à chaud. Je vous préviens, c'est ni informatif, ni exhaustif, et c'est pas toujours dans le bon ordre.
Pour ceux qui veulent la version courte, ça donne;
...
...
...
?
...
...
??!!!
OMG
...
^^
...
!
...
...
WTF
...
Voilà. Cherche pas les LOL, MDR ou PTDR, y en a pas.
La cérémonie n'est pas encore commencée, on filme l'arrivée des gens, et on a droit aux questions surpuissantes de Laurent Weil; "et machin, il est sympa ?"
Je manque de m'endormir. Il n'est pas encore 21 h. Je cherche de la coke dans mon appartement jusqu'au moment où je me rappelle que j'en consomme pas.
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vendredi, 26 février 2010
J't'explique
Je voulais poster une note sur la rupture, je pensais que ce serait simple et lol et vite torché.
Puis j'ai commencé à écrire. Et j'ai réalisé, rapidement, enfin, dans un laps de temps honnête compte tenu de l'état de mon neurone ce jour, que le sujet était bien plus vaste et complexe que je n'aurais osé l'imaginer, notamment à cause de ces enfoirés de réseaux sociaux sur le web, et super notamment à cause de Facebook. Cette petite pute de Facebook.
Donc, la chose est prévue, mais pour un jour où la clarté de mon neurone n'aura d'égale que celle de mon teint.
Pas aujourd'hui.
Ensuite, j'ai ouvert un paquet de galettes au miel d'une marque bio, et c'était vraiment pas bon.
À tel point que j'ai un instant envisagé le vomi comme une issue positive.
Après... merde, j'ai fait quoi après... Ah ouais ensuite donc, j'ai pris ma douche. C'était super.
Puis ma mère a appelé pour me dire de jeter ma bouilloire en plastique parce que quand ça chauffe ça produit je sais plus quoi comme truc nocif qui me causera une mort affreuse. J'ai du jurer que je le faisais et mimer le son de la bouilloire en plastique tombant dans la poubelle en fer. C'est très dur. Puis j'ai promis d'acheter une bouilloire pas en plastique.
Et... Et et et... Euh... Ah, j'ai envoyé des emails qui étaient tous rédigés comme si j'étais complètement torchée.
Je me suis dit à voix haute dans ma tête, "hey, mais c'est peut-être à cause des trucs nocifs dans la bouilloire en plastique que j'ai l'air bourré quand j'écris". Et j'l'ai jetée. Sans Vergogne, qui était sorti faire un Rapido, je crois.
Ah oui, et alors un peu plus tard, c'est un client qui m'a appelée, pour un scénario, tout ça tout ça. On causait dans le téléphone, des séries que j'aime bien, de mon style et tout, c'était chouette. C'est là que j'ai dit;
- Alors moi, vraiment, j'aime beaucoup Fridge.
Ma crédibilité s'est suicidée avant même d'être mise poliment à la porte.
Pour me rattraper avec esprit j'ai rien trouvé de mieux que de rajouter, quelques secondes plus tard;
- Cela dit la 3ème saison de Congèl' est top.
Voilà, c'est tout, mais c'est tellement suffisant.
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jeudi, 25 février 2010
Je n'ai vraiment pas de titre.
Il est enfin arrivé, hier, il était… autour de 15 heures je crois. La sonnette a déchiré l'air et mon aorte par la même occasion, de battre mon coeur s'est arrêté, j'ai été prise d'un spasme violent qui a raidi mon corps jadis si souple (super jadis hein) et paf, je suis morte.
Ah non… J'ai titubé vers la porte, je l'ai ouverte, fébrile, le mec était là, en marron, avec écrit UPS, juste au dessus du téton. Il m'a tendu le carton, j'ai signé de mon nom, et épelé mon prénom. C'était fort entre nous, il a même dit "bonne fin de journée" avant de me quitter. À tout jamais.
Puis je l'ai posé sur mon bureau, et je l'ai observé, ce carton.
Pendant environ 2 heures et 27 minutes.
Je pensais à toutes ces choses formidables que j'accomplirai sur ce nouveau laptop, ces textes qui me viendraient sans effort, ce bukkake d'inspiration, sur ces touches rétroéclairées dont j'imaginais déjà le velouté sous mes doigts aux ongles de cagole. Puis j'ai pensé à ces vidéos débiles que je tournerai, à ces programmes qui ne rameraient plus, à ommwriter que je pourrais enfin installer, à toute cette RAM, ce DD...
Alors j'ai paniqué.
Bon, finalement, comme on n'avait pas non plus que ça a foutre, je me suis décidée à le déshabiller, il était là, devant moi, nu, dans la pénombre. Sexy.
Je l'ai allumé, c'était festival, on se serait cru à un concert de Jean-Michel Jarre. Après il m'a posé plein de questions, j'ai pas tout compris, mais j'ai dit oui.
Oui, je le veux.
Puis, putain de bordel de merde, j'ai essayé de synchroniser le bouzin à mon ancien MacBook. J'ai galéré.
Mais faut dire que je suis peu douée.
Ensuite, je me suis posée la question du sexe de ce nouvel ordi. Ben oui, c'est important. Pourquoi ? Ben pour lui parler, z'êtes cons vous…
L'ancien, c'était un mâle. Comment je le sais ? Il ramait toujours lorsque je matais un épisode de Desperate Housewives en streaming, mais ne montrait JAMAIS la moindre défaillance sur Youporn et Redtube. C'était clair.
Là, j'ai mis du temps à trouver. Donc je suis allée faire un tour sur Youporn, pour tester.
It's a boy too !
08:48 Publié dans HEIN HEIN | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 24 février 2010
UPS, la porte, tout ça quoi
Hier, j'ai passé la journée à attendre. Attendre que le monsieur d'UPS me livre mon nouveau MacBook.
Il faut dire que j'ai joué de malchance avec la chose informatique ces derniers mois. A Noël, mon MacBook s'est suicidé dignement, emportant dans le secret de sa tombe tout un tas de documents super importants sur lesquels j'avais passé quinze jours à bosser comme un gosse dans un atelier Nike, et que bien entendu, je n'avais pas sauvegardé, parce que je suis conne (ça c'est l'hyper résumé, mais voilà, je suis arrivée à cette conclusion dont je vous passe les tourments de la démonstration).
Puis un ami m'avait confié son propre MacBook en fin de vie afin que je puisse continuer à tâter du clavier en Thaïlande. La bête était valeureuse bien que fragilisée par des années de visualisation de pornographie à haute dose voir en HD, mais je sus m'en accommoder, jusqu'à ce qu'une colonie de fourmis décide d'élire domicile à l'intérieur. Les deux premières semaines de colocation entre l'insecte et la machine se déroulèrent dans l'harmonie, puis un matin, le mac se montra défaillant, le lendemain encore plus, jusqu'à se retrouver dans un état catatonique, jusqu'à refuser toute relation avec la moindre clé USB un peu trop... persistante.
ça tombait bien, on rentrait en la France.
09:01 Publié dans MA VIE | Lien permanent | Commentaires (19) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mardi, 23 février 2010
Ze coiffeur in Thaïlande, la souite
Suite de la note de... vendredi j'crois. Nous sommes donc chez le coiffeur-salon de massage-esthéticienne-réparateur de climatiseurs-restaurant, j'ai négocié comme une pauvresse, aussi m'installe-je sur un siège de cuir troué sentant l'oignon alors que Bibiche suit une nana à l'étage, en traversant des cuisines et une garderie pour chats errants.
07:43 Publié dans MA VIE | Lien permanent | Commentaires (20) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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dimanche, 21 février 2010
Dimanche
J'étais sur ce vélo d'appartement ce matin, cet engin que je trimballe de déménagement en déménagement depuis des lustres, par habitude, cet appareil hideux qui trône depuis toujours dans mes salons, et qui ne doit afficher plus de 30 kilomètres au compteur (c'est ridicule, je sais). Celui-là même que j'avais descendu à la cave, puis discrètement remonté, coupable. Je suais en m'agrippant fébrilement au guidon mal fixé par mes soins, non par amour de l'effort inutile et de l'humidité, mais parce que je suis grasse et que je déteste ça. Pas la silhouette, mais la sensation. Et en même temps je réfléchissais, parce qu'on s'emmerde sévère à suer sur un vélo qui n'avance même pas. C'était comme d'hab une sorte d'ersatz de pensée autocentrée ayant pour thème moi-même et ma vie, que j'ai un peu trop cogné contre les murs et les coins de tables basses. Mercurochrome, le pansement des héros. Si juvabien, c'est Juvamine. Je cherchais le mécanisme de l'envie, de l'attirance, tout ça, j'aurais bien voulu dégager une logique, un schéma, trouver une explication scientifique, rassurante, sous contrôle. Une équation qui permettrait d'accoucher d'un "mais oui bien sûr, c'est pour ça !"
Quitte à se gratter la tête quelques heures sur des calculs savants.
Je suis nulle en maths. Presque autant qu'en quotidien.
Il m'aurait alors suffit d'ôter un peu de ceci, d'additionner un peu de cela, de multiplier par le sous total de la racine carrée du résultat obtenu en divisant ma vie par celle des autres, et puis j'aurais pu - à nouveau ? - jouir de ma liberté de choisir qui, et quand, et comment, et tout le reste.
La racine carrée d'un nombre réel positif x est le nombre positif dont le carré vaut x.
Mais je viens de le dire, je n'ai rien d'une matheuse.
Par contre, je suis grasse.
Donc, je pédale.
12:43 Publié dans PSYCHO DE CON COUARD | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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samedi, 20 février 2010
6ème ciel
Avec lui on avait déjà discuté de pas mal de choses, mais c'est cette nuit-là que j'ai compris que nous n'avions pas encore abordé l'essentiel. Tu comprends je vais avoir 30 ans, alors il y a des questions qui se posent d'entrée de jeu, histoire d'éviter les quiproquos fâcheux, les malentendus jamais écoutés, histoire d'éviter de perdre du temps, en fait. Parce que tout le problème est là. Au cinéma, à la télévision, dans les magazines et même dans cette radio bipolaire qui me fait fredonner dans ma voiture, partout, on nous le répète, on nous le brandit comme une menace, on nous l'explique en articulant bien, en empruntant un ton grave, comme si on nous annonçait notre propre décès, plusieurs fois par jour, des centaines de fois par an, qu'on n'a pas le temps. On ne l'a plus et chaque année qui passe est un saut de biche supplémentaire vers la tombe, et bien pire que la mort, vers la ridule, incrustée, et tout et tout, comme dans les pubs, quand on te montre avec une loupe ton vrai toi, ta vraie personnalité, pas belle, vu de super près. La ride d'expression, c'est ça qui te dit que tu dois poser la bonne question dans le premier quart d'heure, celui où tu n'es pas encore gênée de la sortir du placard, parce qu'il n'y a pas d'enjeux, qu'elle est encore innocente, alors que quelques passements de jambes plus loin, à deux ou trois encablures et cambrures de là, quand tu seras à poil, elle résonnera comme un truc moche extrêmement oppressant qui imposera un mutisme bilatéral assourdissant. Ben tiens, le même silence que celui qui doit régner à l'intérieur d'un cercueil, j'imagine.
08:22 Publié dans PSYCHO DE CON COUARD | Lien permanent | Commentaires (28) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 19 février 2010
Docteur grosse marrade.
Vous connaissez ma passion pour les salles d'attente, alors désolée mais vous allez encore vous taper un live en différé (?) sur ce blog. (donc, oui, la suite du machin d'hier arrivera plus tard)
ça se passe hier, jeudi, il est quasi 18H, j'ai rendez-vous chez le docteur Galoche pour me faire diagnostiquer mon Ebola du mois de février, je suis à la bourre, je cours au ralenti dans les rues froides et humides, je manque de me ramasser en négociant mal un virage, j'évite une crotte de mammouth d'un élégant saut de biche, je sauve un enfant des flammes d'un appartement en passant par la rue Poussin, aide deux vieilles à traverser, trouve le vaccin contre la connerie en cherchant le nom de mon médecin dans la liste de l'interphone de l'immeuble, remets en cause la validité de mon vaccin contre la connerie en appelant le 118712 pour demander le nom de mon médecin à un parfait inconnu parfaitement aimable, sonne, pousse la porte, entre dans la salle d'attente.
Pleine. Je bredouille un bonjour, l'écho est faible, puis avec précaution, je vais m'installer sur l'unique siège libre, un tabouret en plastique à l'inconfort visible. Je pose mon nouveau séant, celui lesté des quatres kilos thaïlandais, je sors mon cahier, mon stylo, et me mets à écrire.
Ayé les gars, nous y sommes, au fameux live en différé.
10:57 Publié dans MA VIE | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 18 février 2010
Ze coiffeur in Thaïlande
J'avais juré de le faire, j'avais également promis un papier sur le sujet à une rédaction, alors j'ai pas eu le choix.
Je vous annonce tout de suite que c'est pas le coup de la promesse qui m'a poussée à l'acte mais surtout le papier à rendre.
Et puis, j'avais envie de faire un truc de dingue, un truc de psychopathe, un truc complètement ouf, man. Tu sais, un peu comme ces mecs qui font du base jump et se laissent tomber du haut de bidules super vertigineux en ouvrant leur parasplash juste avant d'aller faire la crêpe sur un sol (sale !) tout plein de mètres plus bas.
Alors, oui, je suis allée chez le coiffeur en Thaïlande.
Ouais, je sais, t'es scotché sur ton fauteuil de bureau bleu à roulettes, tu viens de prendre 5 G dans la face.
Et moi de mon côté j'envisage de renommer ce blog the crazy extreme blog of Perséphone Ioudgine the brave.
C'était hier, non mardi, non....
On est quel jour ?
08:00 Publié dans MA VIE | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 15 février 2010
Quand y a pas de solution, ça signifie qu'il n'y a pas de problème
Je sais que j'ai beaucoup parlé des bestioles mais faut dire qu'ici, elles font partie intégrante du quotidien, surtout quand avec Bibiche, on décide que la forêt est un endroit trop cool pour se poser dans un bungalow.
Nous cherchons, aussi.
Nous avions appris à gérer l'appréhension de l'insecte vorace ou du reptile agressif grâce à une technique de géolocalisation très pointue et hyper complexe, mise au point par moi-même dans un moment de terreur totale. ça consistait à repérer le coin fétiche des bêbêtes, et à s'assurer régulièrement que tout le monde était bien à son poste. Soit l'araignée géante dans le coin en haut à gauche de la terrasse, le scorpion dans la douche, la mante religieuse dans le sac à main de Félicie et le lézard géant dans mon lit. Tant que les bêtes étaient là où elles devaient être, nous gérions, tout allait bien. Mais... Malheureusement, il se trouve que... les bêtes, ces salopes, bougent.
- Dis Bibiche, l'araignée géante... elle est où ?
- Dans ton cul ?
- NON MAIS T'ES PAS DRÔLE !
C'est en nous tirant les cheveux pour cette histoire de blague balancée trop pas à brûle-pourpoint que nous avons réalisé la limite de cette technique. Nous avons aussi compris que les bêtes, fourbes, putes et fichtrement bien organisées sous leurs airs "entre nous on se connaît pas et de toute façon, on vous calcule même pas" s'étaient débrouillées pour nous retourner l'une contre l'autre, sans doute pour nous attaquer dans le dos alors que nous nous aurions été occupées à nous battre.
Ensuite, Félicie s'est mise en tête de les ignorer. "Ce que je ne vois pas n'existe pas!" hurlait-elle en s'enroulant dans sa moustiquaire. "Y a des trous dans ta moustiquaire" lui lançais-je alors, pour la faire paniquer (parce qu'elle est marrante, quand elle panique). "Non ! Les trous que je ne vois pas n'existent pas !" répondait elle. Je vous avoue avoir flippé pour sa santé mentale pendant quelques jours, mais son face à face avec le scorpion des chiottes l'a faite sortir rapidement de la négation.
Alors nous avons essayé la psychologie et la communication avec la nature, pour devenir leurs amies. On s'est mis à causer aux bêtes, même à l'animal branche, c'est te dire le niveau de fièvre qu'on avait atteint. Succès mitigé.
Puis, un soir où nous étions passablement saoules (comme quoi, on dira ce qu'on veut, mais l'alcool, c'est quand même hyper utile), nous avons découvert LA solution pour vivre sereinement au milieu des bêtes qui piquent qui mordent qui étouffent et qui coupent des têtes (ben si hein). On a juste changé leur appelation.
Je t'explique.
Il suffit de les rebaptiser avec des noms de trucs mignons.
Araignée = lapin nain
Scorpion = chiot labrador
Serpent = bébé phoque
Cafard = chaton
Animal branche = pâquerette
Etc.
Et bien, ça fonctionne.
Exemple.
- Tu feras gaffe bibiche, y a des chatons dans la douche.
- Ohhhhh c'est trop mignon !
Tu vois ?
Efficacité redoutable.
Autre exemple ? Parce que j'te sens sceptique.
- Je crois qu'il y a un lapin nain dans mes draps.
- Haannn !! J'peux le prendre dans mes bras ? Je te l'échange contre la pâquerette qui est dans ma valise.
Voilà.
Ne me remerciez pas.
Bisous, et tout.
05:18 Publié dans MA VIE | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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