mardi, 01 septembre 2009
Helvète underground
C'est la nausée qui me tire de la torpeur. Je suis en position foetale, dans la voiture, mais pas dans le coffre destinée à être découpée comme une vache morte, non, je suis à l'arrière, mes lombaires souffrent, je ne sens plus mes cervicales et un morceau de plastique s'est planté dans ma tempe. Le malaise donc, me force à quitter l'inconfort douloureux pour la douleur nauséeuse. Des virages, des virages et encore des virages, ce sont eux qui malmènent mon estomac fragilisé par l'ingestion rapide d'un sandwich daunat et d'un mauvais café. Alors je fixe l'horizon. mais je ne vois que des courbes, des épingles, des lacets, et des arbres, et parfois, entre les conifères, des reliefs rocailleux. Devant, quelqu'un dit, "regarde, on dirait que la montagne s'est brisée". C'est beau. En fait, ce n'est pas très beau mais mon niveau d'exigence est très bas, et je me dois de bichonner le pilote et le copilote car je ne vais pas tarder à leur demander de stopper le véhicule afin que je puisse rendre le sandwich Daunat à la nature. Puis les virages se détendent et nous arrivons à un petit poste de douane.
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mardi, 09 juin 2009
Fatal error
Deric (désolée, c'est pas de ma faute si vous vous appelez tous Damien ou Eric) est à Roissy, il revient non pas de New-York, mais d'une opération blogueurs au relais H de l'aéroport. Alors qu'il prend des photos de sièges avec son nouvel appareil Nikon (qui lui fait bouffer des pâtes depuis 3 mois) pour alimenter son compte flicker PRO suivit par trois gars (dont deux fois sa mère et une fois lui), Deric aperçoit une jeune femme à la silhouette tout à fait... virtuelle. Étant donné qu'il n'a pas baisé depuis l'éclatement de la bulle internet (ahhh quand les Mac auront ENFIN des vagins en port USB, ce sera magique. Pourquoi pensez vous que tout les geeks attendent les keynotes Apple comme des dingues? Pour l'iPhone 3? Mais naïfs que vous êtes.) Bref Deric a les couilles pleines et les nerfs un peu à vif étant donné qu'il vient d'apprendre que sa note sur la lotion après rasage Samsung (sont partout ces coréens) ne serait rémunérée que 75 euros contre les 150 initialement promis. Deric, le testicule lourd et l'esprit suicidé, décide donc d'attaquer ce gibier qu'il sait pourtant hors de son champs d'action (et d'influence oserai je dire) traditionnel.
En s'approchant, il remarque que la bombasse... est Megan Fox! Si! Megan Fox. Je la mets en photo pour tous ceux qui ne se sont pas encore pignolés dessus. Je suis pas vulgaire, je suis explicite. On fait pas du Flaubert, on fait du blogging.

Deric se jette sur son iPhone pour Twitter un "Je suis face à #Megan Fox à CDG, trop bonnasse. J'y vais ou pas??! :)))))))"
Puis il la shoote discrétement (enfin ce qu'il considère comme discret, tout est relatif) pour lourder sa photo sur blogit express, puis son devoir numérique accompli, perd ses couilles et décide de rebrousser chemin, parce que merde, c'est l'heure du Benco + 1.
Alors qu'il fait demi-tour sur ses talons eux mêmes engoncés dans des baskets immondes MAIS fashion, trop petites par ailleurs, fournies gracieusement par une agence naïve pensant que quelqu'autre souhaiterait un jour ressembler à un geek coincé au stade anal, Megan Fox l'interpelle.
Le coeur de Deric cesse un instant de battre (rêve pas, c'est une pauvre métaphore, même pas il claque le machin), il se retourne enfin, la bonasse est devant lui, elle sourit, oui, c'est bien elle. Deric se dit, merde, quelle cool photo à rendre tous mes potes jaloux j'aurais pu faire si j'avais pu m'acheter l'objectif de mes rêves que j'aurai pas avant Noël parce que ma carte Mozaïc elle est cramée.
Megan sourit toujours, elle ressemble un peu à une poupée gonflable dès qu'elle cesse de bouger, mais ça c'est mon avis hein. Elle parle français (parce que sinon dans le récit on s'en sortira jamais) et lui demande son prénom.
Deric qu'il répond tétanisé le gars qui avait pas communiqué avec une femelle non blogueuse depuis 1999. Et il lui demande, t'as un blog?
Putain Deric, t'as la lose ou bien? T'as pas pire encore comme question? Je te propose au choix,; tes parents sont morts? Ou encore, tu connais l'herpès génital?
Je profite de cette pause narrative pour rappeler à tout le monde que pour le commun des mortels, c'est à dire tous ceux n'ayant pas de blog, c'est à dire enfin et fort heureusement la très grande majorité de la population mondiale, nous les blogueurs, tenons des journaux intimes sur le web. Oui, c'est ça pour eux un blog. Fin de la pause narrative.
Bref, revenons à Deric, en erreur système face à Megan, qui se mord les lèvres langoureusement en fixant le petit frenchy dont le liquide séminal n'est pas loin de quitter inopinément son corps pour rejoindre son caleçon rose American Apparel (offert grâce aux tunes d'une opération Durex, la vie est ironique). Elle se remord la lèvre en baissant les yeux. Ayé, caleçon.
Megan, ayant l'habitude de sentir ses proies en panique, propose à Deric de le retrouver plus tard pour discuter plus au calme. A Benco + 6 par exemple. Deric, muet, opine du chef. Megan lui explique rapidement qu'elle est à Paris pour quelques jours, qu'elle a envie de rencontrer des gens différents, qu'elle a craqué pour son look (comme quoi, on peut être méga bonne, sexy, célèbre et avoir des goûts de chiottes), et elle finit sa phrase dans un soupir profond.
Bis repetita el caleçon.
Elle propose ensuite de donner son numéro à Deric, il dégaine son iPhone d'une main tremblottante, constate que ce dernier n'a plus de batterie, normal, c'est un iPhone, chiale en accéléré, Megan qui décidemment a chaud au cul, trouve ça trop cute, et lui demande s'il a un stylo. Un stylo? s'étonne Deric... Mais personne n'en a plus depuis la fin des années 90! Megan annonce que son téléphone est également HS (iPhone too)... Mais elle propose à Deric de retenir son numéro à elle, par coeur. T'as cru que mon cerveau c'était un DD externe? répond il un peu agressif because of the stress, et toi, t'as assez de mémoire pour 10 chiffres? Je suis bonne répond elle. La problèmatique reste entière.. C'est là que Deric se rappelle avoir fait imprimer ces cartes de visites super bath', celles qui comportent juste son pseudo de blogueur et son identifiant twitter.
Megan ne connait pas Twitter, alors en 2 minutes Deric lui explique comment se créer un compte et bla et bla. Elle rigole, dit ok, mais j'envoie juste un message puis c'est tout, je ne supporte pas Internet, c'est une longue histoire que je te raconterai cette nuit (caleçon mort). Puis elle doit y aller alors ils se quittent. Au ralenti. Of course.
Deric rentre dans son 22 mètres carrés dont 18 de produits Apple, check ses mails, change de caleçon, et s'installe face à l'écran pour refresh compulsivement sa timeline Twitter toutes les 12 secondes.
ENFIN, un message apparaît sur gmail; Meganfoxtropenviedesefairepechoenlevrette has requested to follow your updates on Twitter!
Il accepte en se disant qu'il aurait mieux fait de pas changer de caleçon et follow à son tour sa promise, au compte tout juste créé dont il est le seul follower.
"Je suis l'unique follower de Megan Fox" réalise Deric.
Caleçon...
"Et elle ne suit que moi!"
Caleçon...
Puis un message apparait, à son attention, sans le @, parce bon, faut pas déconner, c'est pas logique ce truc.
"hello Deric, j'espere que je ne me trompe pas, je ne comprends rien a ce logiciel. pour me repondre, uniquement par telephone au 06 99 32 0 " (*)
C'est ainsi qu'un homme, un soir solitaire, à Benco + 7, baignant dans un caleçon sale, a démolit son macBook et son iPhone, car Megan, jamais à ses DM pour connaître les 3 derniers numéros de son portable ne répondit.
À ce jour, Deric est toujours enfermé chez lui, à tenter toutes les combinaisons possibles. Souhaitons lui... bonne chance.
* Pour les bienheureux non utisateurs de twitter, d'une, lisez cela, en substance, on ne peut communiquer que par messages de 140 caractères, de deux, vous serez tondus en place publique, Twitter quoi! D'où tu sors?
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lundi, 01 décembre 2008
Cela devait arriver.

Je vais vous avouer quelque chose mais faut me promettre que ça sortira pas de l'Internet.
Vendredi, j'étais un peu tendue, je bossais de chez moi et y avait toujours ces foutus ouvriers qui étaient là, statiques. C'était un peu le musée Grévin mais sans Geneviève de Fontenay et Lorie. Ce qui tout bien réfléchi, n'est pas plus mal.
Bref, je ne sais pas trop ce qui les cristallisait sur ma moquette Mondial Moquette premier prix, mais c'était le chômage technique, apparemment ils attendaient une planche... Le menuisier encore, je veux bien, mais le plombier, faudra m'expliquer en quoi l'absence de cette putain de planche l'empêchait de relier mon robinet à l'eau de la Seine...
Et puis chez mes ouvriers, pour discerner la nuance entre l'activité et l'inactivité faut vachement avoir l'oeil quand même.
Au bout d'un moment, le plombier déclare forfait et m'annonce qu'il doit se rendre sur un autre chantier. Là je me dis qu'il me prend pour un lapin de six semaines, parce que bon, le coup de j'ai un autre chantier un vendredi à 15H, on me l'a déjà fait... Bon. En vrai, on me l'avait jamais fait, mais moi aussi j'ai déjà été feignasse et pressée de me tirer en week-end.
Reste donc mon menuisier, que nous appelerons Carlos étant donné qu'il s'appelle Carlos, même que c'est noté sur toutes ses affaires au cas où quelqu'un aurait dans l'idée de se tirer avec son escabeau.
Quand tu fais des travaux chez toi, tu apprends vite que l'escabeau, c'est la clef de voûte de tout le bouzin. Ils ont toujours besoin d'un escabeau. Même le maçon quand il fout du carrelage au sol, va savoir pourquoi, je sais pas, ça doit avoir un effet relaxant. J'imagine ce qui doit se passer dans sa tête. Putain je finirai jamais dans les temps, j'ai une famille à nourrir, les impôts, les études de la plus grande, ma femme va me quitter pour mon frère, j'arrive pas à décrocher du crack, j'ai fait trois TS dans la semaine MAIS, là je me sens mieux et je peux "bosser" sereinement, car j'ai mon escabeau.
Pas d'escabeau, pas de productivité.
Escabeau, pas de productivité.
Ah bah merde....
Bref. Carlos est là dans mon entrée, il fixe la porte il attend sa planche.
Moi je suis dans mon salon, j'ai moults choses à faire, mais le genre de choses qui nécessitent l'absence d'étranger dans mon entrée.
Ne me demandez pas quoi, nous ne sommes pas encore assez intimes.
Donc ça commence à me gonfler doucement de l'entendre soupirer. Déjà qu'à la base je n'en peux plus de vivre dans la succursale du manpower du boulevard de Magenta, mais au bout de 4 semaines de chantier dans un espace plutôt réduit (le traffic de drogue, ça rapporte vachement moins que ce qu'ils disent sur M6, nous on a pris la récession en plein dans notre face, les traders sautent par les fenêtres, pour le coup, on sait plus à qui vendre notre coke nous, on a trop de stock, c'est la débandade), ben tu peux plus les blairer tes ouvriers. Tous corps de métiers confondus.
T'y peux rien, tu les hais. Ils peuvent être sympas, drôles, sexy, (c'est pas le cas hein, moi ils sont plutôt cons, glauques et laids), tu t'en fous, ta réaction est épidermique, indépendante de toute raison, ils sont tes ennemis. Ceux qui te stressent. Ceux qui font que depuis 1 mois, tu vas au lavomatic parce que ton lave linge squatte ton entrée (avec Carlos), et que t'as le choléstérol à 5 étant donné que t'as plus de cuisine et que tu te nourris exclusivement de choses qui ne sont ni des fruits ni des légumes mais qui en plus de te boucher les artères, te font péter le taux de sucre dans le sang. Trop de sucre, ça rend agressif. Si. Essayez, vous verrez, vous irez cogner le premier inconnu croisé dans la rue.
Donc, ça m'a gonflée.
Je regardais Carlos, je regardais mon appartement entièrement bâché, je regardais le maillet posé au sol, puis mon regard bifurquait sur la scie sauteuse, passait sur la perceuse, revenait sur Carlos.
Le sol plastifié, la scie, le menuisier, la perceuse, les objets contondants, les lames, l'escabeau.
Je pense que c'est à ce moment que j'ai, ce que nous pourrons cliniquement appeler, pété un plomb.
Je me suis mise à penser à Dexter Morgan.
La suite demain.
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mardi, 25 novembre 2008
Les hormones c'est drôle.
Mais surtout chez les autres.

L'hormone femelle est dotée d'un putain de pouvoir comique. Mais comme tous les grands humoristes de ce monde, c'est une emmerdeuse angoissée tendance paranoïaque, dotée d'une susceptibilité qui la classe limite chez les tares sociales.
L'humeur de la femme est en permanence sur une sorte de grand huit, le tour de manège dure 28 jours, et elle passe un peu par tous les états. Y a la montée du taux d'hormones, et sa chute. Chaque phase est rigolotte. Perso, j'ai pas de préférée.
Un cycle donc, qui peut être régulé chimiquement, mais là où c'est drôle, c'est quand tu régules keudale, et que tu laisses la chimie naturelle (ou folie) s'emparer de ton humeur, que dis-je de ta raison. Ici, on est des warriors de la vie, on n'a pas peur de déboulonner un neurone en public.
La variation de ce taux d'hormones engendre tout un tas de comportements sans corrélation aucune avec la vraie vie, des émotions instantanées, venues de nulle part (de tes ovaires en fait, ou quelque chose dans cette zone) qui s'imposent à toi... et à ton entourage.
Exemple affligeant mais parlant: je me lève l'autre jour, vais faire un tour dans ma cuisine en chantier, découvre que mon vert olive est vert pomme, et nous sommes d'accord, une pomme et une olive c'est pas pareil. Au lieu d'appeler le peintre, de le traiter de grosse merde et d'incompétent, et de lui faire remarquer que le daltonisme, ça doit pas être très pratique dans son métier, je fais quoi? je pleure. voilà, seule, telle la conne, au milieu de ma cuisine en ruine. VERTE. Pathétique, à un point où tu te marres. Si, si, tu rigoles, t'es obligé. C'est ça ou la pitié. Mais la pitié, c'est moche.
Je vous raconte ça, on baigne en plein suicide social.
Mais je m'en carre, j'ai revu mes positions sur la honte. (elle tue pas, à présent c'est certain, j'ai double checké).
Les hormones, ça rend hystérique, colérique, triste, euphorique, amoureuse ou chiennasse.... Au bout de pas loin de 30 ans sur terre, dont quasiment la moitié en tant que femme (morphologiquement, humainement, on en reparlera dans 10 ans), on comprend. On sait que non, ça sert à rien de se trancher les veines tel jour parce que finalement, le lendemain, on rayonnera de bonheur, et que c'est inutie de lâcher votre venin sur votre valeureux Kevin, qui d'ailleurs compte les jours vous séparant de la ménopause.
- T'es chiante aujourd'hui! T'as tes règles ou quoi?
- N'importe quoi! ...
- ...
- T'es lourd avec ça, de toute façon, vous les mecs, vous comprenez rien! (Putain comment il sait? Il est TROP fort.)
Non il n'est pas trop fort, il vient juste de vous voir chialer en cassant un lacet.... Kevin vous trompe, alors il connait bien les femmes, c'est l'intérêt de l'infidélité.
Donc, au bout d'un moment, vous apprenez à ne plus vous fier aux sentiments qui vous étouffent, rien qu'en jetant un oeil à votre agenda.
Ah j'ai envie de faire deux enfants, de me marier et d'apprendre à faire de la confiture à la rhubarbe, on doit être le 12! Tiens, je me pendrai bien après m'être tondu le crâne et écris "je vous emmerde" en lettre en sang sur mon mur, on est le 18... merde l'anniv de tata! Oh je me ferai bien passer dessus par tout le quartier devant leurs femmes, et puis diantre, au diable l'avarice, avec leurs femmes, on est certainement le 29...
...
Bref...
Mais sachez qu'il existe un phénomène pire. Combinez une période de pétage de plombs, avant, pendant ou après règles, (mine de rien, on arrive vite aux 10 jours d'hystérie, Freud powa), et ajoutez à cela...
La pleine lune.
Alors, la pleine lune, en toute logique, ça amplifie jusqu'au grand n'importe quoi ton humeur du jour.... et en plus tu dors pas. Donc t'es sur les nerfs, donc tu disjonctes. Complètement.
Les effets sont divers mais tous pervers.
tu peux envoyer des emails salaces à tous tes contacts facebook.
tu peux envoyer des emails d'insultes à tous tes contacts facebook.
tu peux supprimer tous tes contacts facebook.
tu peux aussi ne pas utiliser facebook mais faire tout cela avec ton portable (j'adore le 21ème siècle)
Par texto par exemple, outil de l'impulsivité névrotique parfait, puis tu effaces le répertoire rageusement. Une fois que tu as envoyé à Kevin, Brian, Mike, Peter et Andrew tes messages maléfiques. tu éteins le portable! Pour pouvoir le rallumer de temps à autres et attendre que les réponses arrivent. Si ce n'est pas le cas, cf veines.
Voilà, tu assumes le fait de ne pas être saine d'esprit et tu joues le jeu à fond.
Oui, c'est ça, tu t'enfonces la tête sous l'eau. By yourself.
À une autre époque, on t'aurait fait flamber sur un bûcher, en 2008, tu te feras juste larguer. Comparativement, tu t'en sors bien pas la peine de faire cette tronche.
Parce que si tu es maquée au moment des faits, alors c'est terrible pour le mâle qui devra subir tout ça.... imagine...
Premier texto ou email: j'ai trop envie de toi
2: un truc hyper salace que la morale m'empêche d'écrire sur ce blog.
3: (hormones fight back): tu réponds pas...
4: tu me trompes???? Tu te tapes l'autre pute??
5: t'es vraiment qu'une enflure, de toute façon je mérite mieux que toi.
6; j'vais me faire sauter par tous tes potes.
7: tu me manques
8: grrrr, tu m'excites.
9: je te déteste.
10: je crois que je suis enceinte.
Etc. Flippant isn't it?
Ouais je vous l'accorde.
Les nuits de pleine lune, coupez les moyens de communication ou envoyez votre mec dormir chez un pote (pas UNE pote hein, faut pas pousser la confiance vers la connerie non plus).
Le reste du temps, évitez de parler, d'émettre une opinion ou d'avoir un avis. Soyez là, ce sera déjà pas mal.
Soyons honnêtes, le mot chieuse ne s'est pas accolé à femme totalement par hasard.
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mercredi, 19 novembre 2008
Astuces de filles!!!

Aujourd'hui on va apprendre à mettre un tampax sans les mains!
Parce que oui, haleine fétide, et vilaine peau, ça n'existe pas chez les princesses!!
Mettons nous en situation, je vous raconte ma night (détails croustillants inside!!!)
J'avais rendez-vous au Queenie avec un super mec rencontré grâce à mon blog, et coup de bol, le courant est trop bien passé et lui, il était TROP craquant! J'avais comme des papillons partout dans l'estomac, et l'impression d'avoir 14 ans!! Nous avons bu un délicieux champagne Moët à la fois puissant et féminin, puis pris sa Renault Laguna quatre portes, compacte et familiale (cool j'ai oublié de prendre ma pilule!!) pour rentrer chez moi... Dans mon ascenseur Otis, service dépannage en moins de 20 minutes, nous nous sommes embrassés (wahoohoo). Ouf j'avais utilisé quelques minutes auparavent mon spray extra haleine fraicheur 48H. Oh merde c'était mon déo LOL.
Ensuite, nous sommes entrés dans mon tout petit appartement (mais je peux pas prendre plus grand, le budget pompes me bouffe tout mon salaire) situé dans un quartier hyper branché (mais qui coûte très cher). Sans hésiter, il s'est installé sur mon canapé cuir de france, si doux et confortable, 100% Vachette, puis alors qu'il déposait son écharpe en cachemire sur mon étagère Billy, je lui ai fait écouter la dernière chanson de Duffy sur mon Ipod nano tout en laissant glisser au sol mon gilet Maje à la fois pratique et fashion, même si ça fait cher la serpillière.
D'un pas de velours, chaussé de ses ... putain de pompes, attendez j'arrive pas à remettre la main sur le briefe (ah... oups... ben j'l'avais cherché partout.... j'suis con parfois, on cherche jamais aux endroits les plus évidents, c'est comme les lunettes sur la tête).... bon... chaussé de grôles trendy et impactantes, il s'est approché de moi....
Comme une salope (j'suis une fille facile par défaut, au cas où je tirerai le gros lot... ou plutôt l'inverse. Hihiiihhhiiiiiiiiiii), je me déshabille en moins de deux, sans passer par la case sous-vêtements parce que j'en porte pas, ça fait des marques et puis bon, après tout, à quoi bon? On finit toujours par les retirer à un moment ou l'autre de la journée!! L'effeuillage aurait duré plus longtemps si j'avais pu porter un ensemble Victoria's Secret directement importé de Santa Monica mais la PA du PR a foutu j'sais pas quoi, elle a envoyé un 38 cette conne. Déjà que le 36 j'flotte dedans, un string en 38 ça me fait une salopette! Ils sont cons ces américains! Sauf Obama, j'ai acheté le tee shirt chez Colette!! Et sauf New-York. Je voudrais troooop vivre à New York!! Hiiiiii!!!!
Bref, je lui ôte sa ceinture Hermès, vérifie qu'il porte bien un caleçon sexy (D&G), puis fais l'amour dans toutes les positions qui empêchent mon ventre de faire des plis, et qui offrent au mec un angle de vue qui me fait prendre une taille de bonnet (mais vous pourrez retrouver toutes ces astuces dans ma vidéo always sexy! bientôt disponible! hihihi!)
Amour protégé bien entendu, s'agit pas de choper une mycose! Grâce aux nouvelles Manix à double tête rotative, texture crampons, embout barbelé (recyclable, respect for the planet)(et vous cicatriserez vite)(consultez quand même la notice). Il m'a linkée et back linkée dans tous les sens, limite je savais plus de quel côté étaient censées tomber les mèches folles de ma frange... Depuis, je l'ai noté sur mon Iphone, c'est à droite quand je suis face au miroir... donc à gauche dans la vraie vie... donc pour la remettre en place, je dois prendre ma main gauche pour la rejeter à droite... non... ma main droite pour.... Attendez, j'appelle chez Thierry & Gontran. Merde, ça répond pas.... Les filles si vous avez des astuces pour retrouver le bon côté de votre coupe, c'est le moment!!
Lui & moi nous endormons, sur mon matelas Mérinos, le matelas des réveils en beauté (oui les girls, il ne faut pas lésiner sur les moyens, mettez TOUTES les chances de votre côté!!) Comme deux anges, nous rejoignons les bras de Morphée pour une sorte de partouze virtuelle nocturne... Oui. Voilà. Un rêve.
Mais alors le matin? Que faire? Je me réveille à la lumière de ma lampe philips living colors, pour un début de journée harmonieux, mais l'homme se réveille aussi.... comment faire? Ah lala!!! Je suis coincée. Hiiiiiii (mais de désespoir) Je ne peux rejoindre ma salle de bain pour appliquer mon iceberg décongestionnant spécial oeil qui tombe ainsi que ma crème au radium anti gamma GT. Je ne vous parle même pas de décoller mon cheveux gras de mon cuir chevelu grâce à mon super sèche cheveux Farah Fawcett Haircut limited collection rapporté d'une vente privée à New York. (hihi) (hiiiiiiiiiiii) Pas même le temps pour un rapide shampoing avec mon "Tête & Épaules", qui me fait des shoulders soyeuses comme des cheveux.
Je suis coincée!! Au secours!! Il va découvrir que je suis un thon IRL! My god!! (ah... oups... ben j'l'avais cherché partout.... j'suis con parfois, on cherche jamais aux endroits les plus évidents, c'est comme les lunettes sur la tête). L'homme va savoir que mon teint n'est pas naturellement orange et que ce qu'il pensait être mes seins, c'était mon cul (mais pas l'inverse)! L'angoisse!!!
Et bien figurez vous les filles, que la solution est venue de celui que j'ai pudiquement choisi d'appeler Tony, pour ne pas dévoiler son identité de blogueur super influent qui a intérêt à me faire une note racoleuse, parce qu'en dessous d'un gain de 150 VU*, je publie un papier super assassin sur notre nuit à mes 14 000 9700 4300 2000 1000 130 lecteurs!! Tremble Némo!!
NDLR: * VU= visiteurs uniques = envergure phallique (quand ton pénis a des ailes)
Tony a eu du respect pour moi, il ne m'a pas regardée. Non, il savait que je serai gênée de ce contact visuel matinal without make up & brushing & push up & pull down & up & down & up & down down down down down down... Alors Tony, tel le dandy gentleman qu'il est, a doucement placé la paume de sa main sur le haut de ma tête, légèrement écarté la couette, et a ainsi dirigé mon visage vers l'obscurité reconfortante, plus précisément, le bas de son ventre, pour que j'aille me lover contre lui.... Mais... Tony... Qu'est ce que tu.... Ahhh. Redonne-moi tes stats? Ouais Ok. Deal.
Voilà les filles, encore une astuce cheap!! Vous voyez que les garçons, c'est pas tous que des vilains!
La prochaine fois, je vous raconterai comment grâce à Tony, j'ai découvert une crème hydratante pas chère mais vraiment pénétrante
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lundi, 27 octobre 2008
J'suis dispo jusqu'au 31.
Je suis chez moi, c'est dimanche, il fait nuit à 17H30, je suis en plein jet lag, c'est l'angoisse totale. Mon portable sonne.
PERSÉPHONE
Allo....?
Ah non déjà ça commence pas comme ça.
PERSÉPHONE
Allo je te rappelle depuis mon fixe, parce que le micro de mon portable est niqué.
COPINE QUI A PAS DE BOL
Quoi?
PERSÉPHONE
Je te dis que je te rappelle depuis mon fixe parce que le micro de mon portable est...
COPINE QUI A PAS DE BOL
Quoi? Je t'entends pas? ça arrête pas de couper, t'es dans le métro?
PERSÉPHONE
Non, je te dis que je te rappelle de mon putain de fixe parce que... Et puis merde.
Je raccroche, je rappelle, ça répond pas, normal, numéro de fixe inconnu, même le week-end, on pense toujours que c'est la banque (surtout fin octobre hein, zavez remarqué comme il est lonnggggg ce mois d'octobre?). Bref, je laisse un message en disant c'est pas la société générale, c'est moi rappelle moi à ce numéro. Mon fixe sonne, je décroche...
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dimanche, 19 octobre 2008
Once upon a time...

Vous allez m'aider parce que je ne comprends pas....
Je donne encore dans le gardiennage d'enfant aujourd'hui. (la première fois, c'était y a pas longtemps, c'est raconté là)
Juste un, de cinq ans. Je l'appelle Ersatz.
Sauf que n'ayant plus de Stilnox, impossible de lui faire faire la sieste et voilà que l'autre me regarde en mode no way je dormirai pas.
Je le cogne, je le secoue, je m'affaire quoi.
Rien à faire, même avec un trauma crânien, il pionce pas.
Là, un ami, venu jouer au papa et à la maman avec moi, me dit:
"t'es chiée quand même tu pourrais lui raconter une histoire, c'est un peu ton taf".
En effet, je revêts donc mon costume de Perséphone et me lance dans la narration d'une histoire pour bambin.
Apparemment j'ai déconné, mais je vois pas où alors je vous la refais, vous pourrez peut-être m'aider pour la prochaine fois (même si visiblement, il préfère pas revenir)(l'ingrat).
J'allonge Ersatz sur mon lit en me disant que c'est pas décent de coucher un enfant innocent là-dedans (mais j'suis pas folle, j'ai changé les draps et tout javellisé)(le papa de substitution aussi, ce qu'il n'a guère apprécié)(ingrat). Et me lance donc dans mon conte:
"Il était une fois, un petit garçon très pauvre qui vivait chez son vilain oncle et sa vilaine tante dans une petite maison de bois au milieu des champs. (la misère ça fait vendre). Il s'appelait Tom.
Les parents de Tom, d'humbles et sympathiques agriculteurs s'étaient suicidés aux barbituriques à la suite de la hausse du prix du baril de pétrole, ne pouvant plus alimenter en gasoil l'unique tracteur familial destiné à récolter les grosses patates.
Tom fut donc placé chez le frère de sa maman et son affreuse femme, qui n'aimaient pas les enfants, car les enfants ont tendance à finir les pots de Nutella, et quand tu te réveilles à 3 du mat avec une envie de pâte à tartiner et qu'il y en a plus, t'es vénère.
Tom dormait dans un coin de la grange, dans le froid et l'humidité, avec pour seuls amis, les rats et les araignées. Ses tuteurs l'avaient retiré de l'école pour qu'il puisse travailler aux champs où il était responsable de la récupération des patates que la grosse machine n'avait pas pu récolter. En somme, il glanait (et non glandait) de 5 heures à 19 heures, ensuite il devait aller s'occuper des cochons, qui étaient très agressifs et essayaient de le mordre. Car Oui! Un cochon, ça mord.
Et vlà qu'il se plaint, (gosse de riches) qu'il donne dans le pathos, ouin j'ai froid, ouin, j'ai les mains qui saignent, ouin j'ai une fracture ouverte tibia péroné. Le gros lourd.
Faut dire qu'il est un peu pénible ce Tom, et que parfois, il cherche.
À quelques kilomètres de là, vit un petit garçon très riche, il s'appelle Jean Edouard, mais tout le monde l'appelle Jed, parce que c'est cool. Ses parents ont énormément d'argent et l'aiment beaucoup. Jed est très beau et très intelligent, tout le monde l'adore, et il joue de la guitare comme un dieu.
Un beau matin, alors que Tom glane ses patates en traînant un sac de jute de 35 kilos derrière lui, Jed passe sur son vélo tout neuf et s'arrête à sa hauteur. Il le hèle, "hey salut, qu'est ce que tu fais?". Tom se redresse avec difficultés car sa fracture ouverte s'est infectée et répond: "je ramasse les patates qui restent dans le champs... pour pas gâcher comme dit tonton....". "Tu veux pas plutôt venir jouer à la PS3 avec moi?" s'enquiert Jed, toujours prompt à se faire de nouveaux camarades, même quand ils sont pauvres (c'est dire si ce gosse est formidable).
Jed, un peu déçu s'éloigne alors, mais Tom le rappelle et dit "mais si tu veux, je peux passer une heure, personne ne s'en rendra compte, je suis seul à travailler le dimanche".
Jed, tout heureux, propose alors à Tom de monter sur le guidon du vélo afin de lui éviter une bien pénible marche, et tous deux partent en chantonnant vers le domicile de ce so cute petit Jed, domicile vide étant donné que ses parents sont partis pour la journée distribuer des repas chauds aux pauvres.
Ils arrivent, Tom est époustouflé par tant de luxe et de beauté, ses yeux roulent dans ses orbites, pour peu il tomberai dans les pommes....
Jed lui propose un petit encas et lui prépare un plateau de délicieuses sucreries sur lequelles le petit Tom se jette goulûment, malgré la douleur occasionnées par ses nombreux abcès buccaux.
Jed le regarde avec compassion, ce formidable gamin si riche et si beau est capable d'une empathie incroyable pour son âge et il est toujours heureux de voir le bonheur apparaître dans le regard d'autrui. Il a hérité de ses parents, en plus d'innombrables qualités physiques et intellectuelles, d'un altruisme inconditionnel.
Tom, nourrit, reprend alors du poil de la bête. Il demande à Jed où se trouve sa chambre pour découvrir les trésors qu'elle recèle. Le petit Jed, comblé de voir son nouvel ami pétiller enfin comme tous les gosses de son âge, aide Jed à se déplacer vers la chambre, une immense pièce décorée avec bon goût de mille couleurs, contenant tout le dernier cri du high tech et du divertissement. Chaque centimètre carré est empli d'un nouveau jouet, d'une console, d'un écran. Partout où le regard embué de Tom se pose est l'occasion d'un nouvel enchantement.
Jed se lance sur son immense lit en invitant Tom à l'y rejoindre et lui passe une manette de la PS3. Le pauvre Tom récupère avec maladresse la manette et ils entament alors une partie de Virtua Fighter 5.
Malgré tous les efforts de Jed pour laisser son nouvel ami pauvre gagner, ce dernier, handicapé par les plaies sur ses paumes et les quelques fractures rythmant ses phalanges se montre un bien piètre adversaire et enchaine les défaites.
Son regard s'assombrit, Jed lui propose alors de changer de jeu, mais sourdement, Tom répond, le regard rivé sur l'écran plasma géant faisant face au lit qu'il souhaite continuer. Jed obtempère, prêt à tout pour contenter Tom.
Mais ce dernier perd, encore et encore... De plus en plus vite.
À un moment, alors que la rage atteint son apogée, Tom se retourne vers Jed, la manette de PS3 à la main et sans crier gare, commence à frapper le petit ange riche avec sang froid. Il lui martèle le crâne qui ne tarde pas à se fendre, le liquide céphalo rachidien mélé aux morceaux de matière grise le tout arrosé de sang venant s'étendre en larges flaques sur la couette Pokémon du petit Jed dont le visage n'est plus à présent autre chose qu'un steck haché cru monté sur un corps d'enfant (fort bien sapé)
Une fois son oeuvre terminée, le petit Tom, toujours très calme, crache sur le corps sans vie de Jed, puis repart vers son champs, sur son nouveau vélo, la PS3 et quelques victuailles sous le bras."
(J'ai rajouté une morale, y a toujours une morale dans les contes pour enfants)
"Les pauvres sont méchants. Ne leur adresse JAMAIS la parole."
THE END.
Et bien devinez quoi? Voilà qu'Ersatz a pleuré tout le long de mon histoire, et que depuis, il est recroquevillé dans un coin de la chambre et se balance d'avant en arrière très vite en fixant je ne sais quoi droit devant lui avec un regard vide.
Ingrat.
Mais au moins, il est sage.
Je vais peut-être faire comme Madonna, un recueil d'histoires pour enfants... Faites-moi suivre vos coordonnées si vous souhaitez en précommander pour vos bambins, ça fonctionne mieux que la Ritaline.
16:57 Publié dans BLABLAS À LA DEMANDE | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note
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mercredi, 04 juin 2008
Où je grille mes relations diplomatiques avec la peuplade de type Basque
Edit 12h37: Muxus apparemment ça veut aussi dire bisous. Donc macarons et bisous... Edit 12h40: pour info: le copyright de la photo va à Pilou himself. Ceci était un message à l'attention de l'union des taxidermistes qui me harcèle depuis ce matin pour récupérer les droits de l'illustration pour son prochain calendrier. Edit 14h33: Pour agrémenter votre lecture... Ci-suit un suicide social anthropologique (nan cela ne veut effectivement rien dire), qui va se conclure par la réduction à néant de possibilités de vacances à Saint Jean de Luz pour ma famille sur six générations. Et comme je suis à la bourre de trois jours pour cette note, je ne pense pas me méprendre en annonçant que c’est également mort pour tout ce qui est Californie. Peu m'importe, je n'aime que la Sarthe et la Creuse.
07:43 Publié dans BLABLAS À LA DEMANDE | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note
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lundi, 05 mai 2008
Comme un goût de frustration.
Gisèle est une jeune femme au bord du désespoir. Ne dramatisez pas, j’ai dit au bord. Elle se situe donc à la charnière de la bascule; elle se vautre dans le vide ou elle reste fièrement sur sa falaise à toiser le monde des gens communs. Les choses ne sont pas non plus toutes roses au pays du bonheur. Parfois, du haut de ce rocher, le mistral mélange les couleurs. Il y a alors du mauve, voir du rouge, une fois, quelqu’un dit même y avoir aperçu du gris.
13:57 Publié dans BLABLAS À LA DEMANDE | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
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mardi, 29 avril 2008
Petite note inutile et immorale.
Normalement aujourd’hui je devais poster un crime de la semaine. Mais va savoir où exactement je situe la normalité. Tout était là : la demande, la victime, la cible, l’humour, l’amour, même une scène super hard de sexe dont finalement je vous prive. Ouais tu es dégouté pervers humain, d'autant plus que la seule chaîne à connotation sexuelle de ton bouquet tv est celle des animaux...
23:57 Publié dans BLABLAS À LA DEMANDE | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
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