jeudi, 30 avril 2009

Denis le Zombie

Alors aujourd'hui, je n'ai pas grand chose à faire étant donné qu'il existe déjà un texte introduisant la vidéo qui suit, donc je me contente de vous coller le texte. Oh j'aime quand ma journée se résume à un pomme + v.

"Nous nous consacrerons ici à un phénomène de société grandissant :

Aujourd’hui la question reste grande ouverte. Les zombies de plus ne plus nombreux viennent ajouter au paysage urbain une nouvelle tonalité.

Ancien voisin, ami ou pire encore ils sont considérés par la population comme des erreurs de la nature.

Ils dérangent olfactivement, visuellement et pourtant ils seront de plus en plus nombreux et pour longtemps.

Notre équipe a suivi, Denis le zombie dan son quotidien, un reportage signé Louis Vent.

Dicton Zombie : "Fallait y réfléchir avant de mourir !"
(via Eddy Brière )


Denis Le Zombie from Eddy Brière on Vimeo.

 

Retrouvez Denis le Zombie en couverture du dernier numéro du magazine Brazil, pour lequel il répond à toutes nos questions sur la condition de zombie (oui oui, j'ai participé à l'interview, je ne vous raconte pas comment j'en peux plus d'amour pour Denis depuis).

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Pour trouver le magazine près de chez vous, rendez vous sur www.trouverlapresse.com

jeudi, 16 avril 2009

Merci Jean-René

J'ai encore comme un problème de temps aujourd'hui, fallait que je peaufine mon papier pour Brazil (en kiosques le 29 avril, je vous recauserai de la chose), papier dans lequel j'ai réussi à caser que "Cannes est la ville des gens qui ne font pas caca". Ce qui promet donc du très gros niveau. Ne pas écrire ses articles à la suite d'une dégustation de vin rouge, c'est pourtant la règle numéro 1 du pigiste.

Bref, je propose de faire connaître à ceux qui ignoreraient encore son existence, le presque célèbre, Jean-René Craypion.

Jean-René est né de l'imagination d'un blogueur, Henry Michel, qui nous le présente ainsi;

Jean-René Craypion est consultant Web 2.0 pour la société Praxis DaD (Développement Action Doubs).
Séparé, deux enfants, 47 ans mais très sportif, JRC est LE gourou du web 2.0 dans son département - une vraie success story puisqu’il y a deux ans encore, Jean-René ne connaissait pas Internet .


Jean-René Craypion est un personnage, mais vous verrez qu'il nous rappelle tous quelqu'un...

Les 7 premiers épisodes de La Chronique Web 2.0 de Jean-René Craypion sont disponibles sur son blog, en cliquant sur la bannière ci-dessous.

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Et je vous laisse savourer ce merveilleux (et très utile) tutoriel intitulé J'emaile avec Gmail extrait du dernier épisode.

samedi, 11 avril 2009

Michel Fifi et Calamar productions présentent...

Y a pas longtemps de ça, c'était l'anniversaire d'un copain, un anniv complètement décalé organisé par un homme fou, le héros du jour himself. Cet homme, c'est Michel Fifi. A cette occasion donc, il nous a gratifié de plusieurs vidéos (diffusées dans un cinéma au cours d'une cérémonie de remise de prix)(non mais fou je vous dis) dont ces 3 clips, tournés par lui et les potes, des petits bijoux messieurs dames (les clips, pas les potes)(enfin ça dépend)(enfin on n'est pas là pour parler de ça).

Quand on au concept Michel Fifi, car oui, c'est tout un concept, je vous en parlerai mieux un jour, peut être même en diffusant le documentaire de 15 mn retraçant sa vie...

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samedi, 04 avril 2009

C'est cadeau, c'est offert.

Les bonnes surprises sur le web sont finalement rares, mais j'en ai eu une très bonne récemment. Alors comme je vous aime d'amour étant donné que nous sommes tous des amis de trente ans, je vous la fais partager. Cela étant, beaucoup d'entre vous doivent déjà connaître, mais parfois la redite, ça bouffe pas de bread, et si ça peut permettre à quelques uns de se poiler, je vote pour.

Attendez on vote pour de vrai, on n'est pas chez les Poutine là.

C'est cool dans ma tête, peut être que je suis schizo comme dit Docteur Schtrudel, mais au moins, on vit en harmonie là haut, on vote.

Bon, nous sommes tous d'accord, sauf Anselme mais lui c'est normal, c'est son job.

(Pardon mais il est 6h55 du matin, je suis assise dans un train et entourée uniquement de gens chelous qui fleurent bon la consanguinité, alors on décompresse comme on peut) (sauf si je me fais chourrer mon mac book avant la fin de cette note, ce qui n'est pas exclu) (par ailleurs, j'en ai repéré au moins trois qu'on devrait voir prochainement face à Christophe Hondelatte et Dominique Rizet lors d'une émission spéciale de Faites entrer l'accusé consacrée au tueur du train du samedi 4 avril 2009 à 7h) (faut être teubé aussi pour prendre ses billets un samedi matin à 7h).

Fin des quatre parenthèses. C'est laborieux les copains ce matin.

Bref, cette bonne surprise dont je veux vous parler, c'est le nouveau web show de Vinvin, intitulé Off Air.

Là vous faites ben ouais on connaît, ben dans ce cas, tu te déconnectes et tu vas faire un truc plus constructif que surfer sur des blogs un week-end, je ne sais pas moi, tiens, va acheter un néon pour la salle de bain, ça fait 3 mois que tu prends ta douche dans la pénombre  ou... va sur youporn, enfin aligne tes chakras dans le sens qui te fait plaisir.

On reprend parce que là on va jamais s'en sortir et ça commence à traîner en longueur ce bouzin.

DONC.

Vinvin bien connu pour ses shows, (là je me la pète mais y a 6 mois, je savais pas qui c'était, on me disait ah là là ça nous manque les shows de Vinvin, et moi je répondais ben ouais trop, comme lors de mes débuts dans le fantasmagorique milieu professionnel du cinéma quand les mecs me tapaient la discut' sur Fassbinder pendant tout un repas et que moi je me demandais juste si ce mec avait un rapport avec ce groupe de métal thaïlandais qui s'appelle les fat ass), est de retour (remonte la parenthèse si tu captes plus c'que j'dis)(remonte encore)(voiilà).

Et puis un jour on m'a pété toutes les phalanges en plein de bouts jusqu'à ce que je connaisse les noms de tous les blogueurs influents. Comme quoi, la torture c'est efficace, depuis j'suis incollable (sauf sur les marketeux, ils s'appellent tous Damien, j'y arrive pas)

Donc... (pfff c'est d'un long)

... Vinvin vient de créer un nouveau show qui s'appelle Off Air (OUI JE SAIS on l'a déjà dit)(mais j'angoisse y a un Fourniret en puissance qui me fixe avec le regard que j'ai quand je croise un moelleux au chocolat) (cela dit si c'est le même genre de pervers narcissique que Mimi, je dois avoir au moins dix ans de trop pour lui).

Ce show est diffusé plusieurs fois par semaines sur le site Hellotipi.tv, ou linké direct sur le blog de Vinvin (fort appréciable soit dit en passant).

Alors que dire? Je ne sais pas, j'adore ce show et pourtant la vidéo sur Internet, j'ai du mal, les shows maison, encore plus (sauf bien entendu, mes oeuvres, qui font chialer d'admiration Wes Anderson et Tony Scott. Mais non les mecs vous n'êtes pas nuls, vous avez juste encore un peu besoin d'observer les maîtres). Off Air, comment dire? ça fonctionne. C'est ça le truc, c'est que ça marche. La délicate alchimie s'est opérée. Le mec est immédiatement sympathique, pertinent mais pas pédant, drôle mais pas lourd pour un sous, cool, détendu du gland, interpellant, sobre. Et puis sous ses airs "j'avais un truc à balancer alors je me suis filmé", le show est léché, dans sa construction, son image, son ton, son discours. Mais c'est ça la belle ouvrage c'est quand tu ne te poses pas la question sur le labeur. Et puis, ouais, il a un humour qui me va bien, et un vrai côté comédien Le tout est naturel, pas surfait ni laborieux, bien foutu, frais, on n'a pas le temps de se faire chier, le format est perfect, (c'est RARE les formats parfaits et cette remarque émane de la meuf qui a fait une vidéo de 6 min 48 en plan fixe sur sa live box) moi je suis fan (je n'avais pas utilisé ce mot depuis les New Kids on the Block mazette) (Billyyyyyyyy) (ah non... Bobbbyyyyy)(non plus, putain j'ai vieilli)

Bon, cessons de parler et d'abuser des parenthèses (effet du stress, je n'ai aucune autre explication) et regardons le dernier épisode en date à m'avoir fait rire bêtement. Les autres sont donc disponibles ici.

dimanche, 16 novembre 2008

Allez bouge


Allez on met le son à fond et on se lance dans l'opération "si je faisais ma paperasse des six derniers mois". Sécu, factures en retard, mutuelle, etc etc. En rythme, on kiffe remplir des formulaires! C'est trop cool de payer la redevance, yeah!! Taxe d'habitation, génial! Allez... don't stop dancing!


dimanche, 02 novembre 2008

Espèce de con

"Les chiens soumis sont bien plus intéressants que les chiens dominants. Les gens soumis sont les plus intéressants.

Un jour, à un carrefour, une voiture arrêtée au feu rouge, l'avant partiellement engagé sur les bandes blanches du passage protégé. Un piéton s'approche. Vieux monsieur en loden, gilet sous le loden, chapeau marron, une canne. Sentant la lavande un peu aigre, le café au lait. Un journal plié dépasse de sa poche. Du pommeau de sa canne, il frappe contre la vitre de la voiture. L'automobiliste ouvre. Croyant que le vieux va lui demander un renseignement. Espérant être en mesure de l'aider. Aimant les vieilles gens, peut-être. Il sourit. Le vieux l'insulte parce que les roues avant de la voiture de devraient pas mordre sur les bandes blanches du passage protégé. "Espèce de con", dit le vieux. Une manière terrible de dire ça. L'automobiliste ne répond rien. Le sang s'est retiré de son visage, ses lèvres sont extrêmement blanches. Il y a dans ses yeux un immense étonnement. Un immense désarroi. Il démarre. Cale. Remet le contact. Derrière, d'autres conducteurs le traitent aussi de con. Mais là, ça lui est égal, il trouve ça normal, c'est en accord avec les circonstances, il gêne tout le monde en calant alors que le feu est passé au vert. Il repart. Je suis à pied, je ne peux pas le suivre. ça n'en vaut d'ailleurs pas la peine. L'après immédiat de cet homme blessé par une insulte qu'il n'a pas méritée et à laquelle il n'a opposé aucune défense serait un tout petit après. Il y a longtemps que je n'en collecte plus d'aussi inconsistants. Je vais pour m'éloigner. Je vois alors l'automobiliste engager son véhicule dans la contre-allée. Cherchant manifestement une place de stationnement. Qu'il trouve. Il descend. Il entre dans un café. Alors, j'y entre avec lui. Il va au comptoir. "Une eau minérale, s'il vous plaît", dit-il. Je commande la même chose. Je ne le quitte pas des yeux. Continuant de penser que cet après ne vaut rien. Mais bon, puisque je suis là... L'homme boit son eau minérale. D'un coup, sans respirer. Un filet d'eau s'échappe de sa bouche et coule sur son menton. Il ne s'essuie pas. Ses mains tremblent. Il paye. Il sort. Je crois que tout est fini. L'eau fraîche lui a fait du bien. Il va reprendre le cours normal de sa journée. Je suppose qu'il se rend à son travail. Il remonte dans sa voiture. Je me dis: "Je le regarde jusqu'à ce qu'il démarre, et je l'oublie." Il fouille dans sa boîte à gants. Il en sort quelque chose de lourd enveloppé dans un papier gras. C'est un pistolet. Il met le canon de l'arme dans sa bouche. Il tire. Après le coup de feu, le pistolet reste enfoncé dans sa bouche, coincé entre les mâchoires qui se sont refermées sur le canon. La contre-allée est pleine de passants qui ne se sont encore aperçus de rien.

Un homme s'est suicidé, accomplissant son geste moins de cinq minutes après s'être soumis sans répondre à une injure qui lui était faite. Rien, c'est vrai, ne prouve que son suicide soit la conséquence de l'injure. On peut penser que cet homme avait déjà touché le fond du désespoir lorsque le vieillard l'a injurié. La présence dans sa boîte à gants d'un pistolet chargé semble même renforcer cette hypothèse. Mais il n'en existe pas moins une probabilité pour que l'incident du carrefour ait suffi à provoquer le geste de mort.
Si tel est le cas, cet après n'est pas rien. Par prudence, je l'ai classé à part dans ma collection, parmi les pièces d'origine douteuse. Quand il m'arrive d'y penser, même après toutes ces années, j'éprouve une émotion considérable. Cette scène s'est déroulée un matin du mois de mai, sur une contre-allée de l'avenue de la Grande-Armée, celle de droite en regardant vers l'Arc de Triomphe. Il y avait du soleil. Pendant quelques instants, tout a été d'une beauté figée et violente. Puis les gens se sont mis à courir vers la voiture et je suis parti."


Antoine Dessangles dans Madame Seyerling de Didier Decoin - éd du Seuil

Je suis amoureuse de la ponctuation de ce passage.

Pour ceux que cela intéresse, Madame Seyerling, l'histoire:

"Antoine Dessangles a posé son stylo: c'est fini, il n'écrira plus. Mais personne ne le sait. Surtout pas sa femme et son éditeur auxquels il continue de jouer, non sans une certaine allégresse, la comédie du romancier.
Pour l'écrivain repenti, seuls comptent désormais les héros de la vraie vie: la jeune fille amoureuse, le boxeur de Valenciennes, l'hôtesse de l'air, le plagiste de Biarritz. Antoine les repère, les suit, entre en clandestinité pour observer ce qu'ils deviennent après la rupture, après le combat, après que l'avion s'est posé, et que la plage s'est vidée en glissant dans l'arrière saison.
C'est ce qu'il appelle collectionner les après.
Jusqu'au jour où il part pour New York, afin de s'offrir ce qu'il croit devoir être le chef d'oeuvre de sa collection, le plus poignant de tous les après: la douleur de madame Seyerling, une Noire dont la fille a été condamnée pour meurtre et exécutée."

dimanche, 21 septembre 2008

Le sociologue - JM Ribes

Pour égayer ce dimanche, voici un petit monologue sorti de la plume du roi des intrigues délirantes, fervent partisan de la fantaisie subversive et de l'imaginaire, un génie en la matière, j'ai nommé Jean-Michel Ribes.

LE SOCIOLOGUE
Le sociologue a été créé par Jacques Villeret dans le film Rien ne va plus (1979).

"Oui, j'ai bien compris votre question... Oui... Oui... Eh bien à mon sens, ce qui caractérise ce temps, et quand je dis ce "temps", c'est le contenu spatial du concept "temps" qui, bien sûr, m'intéresse; ce qui caractérise donc, à mon avis, ce temps, ce qui est ce que j'appellerai son "image-définition" - vous remarquerez au passage que dans définition, il y a "défi" et qu'image contient "âge" -, c'est la conjonction des pulsions et des possibles, qui telle l'eau trop chauffée dans la bassine, fait imploser-exploser le couvercle dialectique de l'écheveau des idéologies, balayant d'un seul coup d'un seul le "je" et le "ça", pour atteindre la seule finalité de l'homme nouveau: LA CLARTÉ."

Jean-Michel RIBES - Monologues, bilogues, trilogues - Ed. Actes Sud - Coll Babel

samedi, 06 septembre 2008

Un lieu, un livre, un tableau, une personne.

  • On flânait là:

©

  • Puis on se posait ici:

Double vodka schweppes pour lui, vin blanc pour moi.

  • On parlait de ça:
(...) La troisième, à son tour, Hélène donne le signal des plaintes. " Hector, de tous mes beaux-frères tu étais de beaucoup, le plus cher à mon coeur. Je n'oublie pas que mon époux est Alexandre pareil aux dieux, qui m'a emmenée à Troie - que ne suis-je pas morte avant! Voici vingt ans déjà que je suis partie de là-bas et que j'ai quitté mon pays, et de toi jamais je n'entendis mot méchant ni amer. Au contraire, si quelque autre dans le palais me critiquait, de mes beaux-frères ou de leurs soeurs, ou de leurs femmes aux beaux voiles, ou encore de ma belle-mère - mon beau-père, lui, était envers moi aussi doux qu'un père - c'était toi qui les retenais, les persuadant par tes avis, ta douceur, tes mots apaisants. Je pleure donc sur moi, malheureuse, autant que sur toi, d'un coeur désolé. Nul, désormais dans la vaste Troade qui me témoigne quelque douceur et amitié: tous n'ont pour moi que de l'horreur." Ainsi dit-elle, pleurante; et la foule immense gémit. Lors le vieux Priam tient aux gens ce langage: "Vous allez maintenant, Troyens, amener du bois dans la ville. Et ne craignez pas dans vos coeurs quelque habile aguet dû aux Argiens. En me congédiant des nefs noires, Achille m'a donné avis qu'il ne nous ferait aucun mal, avant que revienne la douzième aurore." Il dit, et aux chariots ils attellent des boeufs, des mules; puis, sans retard, ils s'assemblent devant la ville. Pendant neuf jours, ils amènent du bois en masse. Mais quand, pour la dixième fois, l'aurore apparaît, qui brille aux yeux des mortels, ils procèdent au convoi de l'intrépide Hector, en versant des pleurs. Au sommet du bûcher ils déposent le mort; ils y mettent le feu. Et quand, au matin, paraît Aurore aux doigts de rose, le peuple s'assemble autour du bûcher de l'illustre Hector. Lors donc qu'ils sont tous là, formés en assemblée, avec vin aux sombres feux, ils commencent par éteindre le bûcher, partout où a régné la fougue de la flamme. Puis frères et amis recueillent les blancs ossements. Tous pleurent, et ce sont de grosses larmes qui alors inondent leurs joues. Ils prennent ces ossements, les déposent dans un coffret d'or, qu'ils cachent ensuite sous de molles pièces de pourpre. Après quoi, sans retard, ils les mettent au fond d'une fosse, et, par-dessus, étendent un lit serré de larges pierres. En grand-hâte, ils répandent la terre d'un tombeau et, tout autour, placent des gardes, de crainte que les Achéens aux bonnes jambières n'y donnent assaut auparavant. Et quand la terre répandue a formé un tombeau, ils retournent en ville, où, rassemblés comme il convient, ils s'assoient à un banquet glorieux dans la demeure de Priam, leur roi issu de Zeus. C'est ainsi qu'ils célèbrent les funérailles d'Hector, dompteur de cavales. ILIADE - Homère - Chant XXIV et fin - Ed. Folio classique

Il disait qu'Homère était la clef de tout.

  • Et finalement, mon Turner préféré, je crois que c'est celui-ci:

Joseph Mallord William Turner, Fishermen at sea, 1796, huile sur toile, 91 x 122 cm, Tate Gallery Mais aujourd'hui, c'est trop tard.

mercredi, 27 août 2008

J'aime bien Nicolas Rey.

"Un jour peut-être, je ferai un pamphlet sur la saloperie des mecs en amour. On peut difficilement faire plus dégueulasse comme sujet. Je suis inépuisable là-dessus, presque un océan. Le constat est simple, les mecs sont des enculés globalement constitués par la trouille. Des égoïstes pas si purs que ça. Eux ils disent "indépendants" jusqu'à la trentaine, pour justifier qu'ils bousillent tout. Le truc, la solution, faut pas chercher bien loin, elle est simple, ils manquent de coeur. C'est tout. Même quand ils baisent, ils manquent de coeur. personne ne peut grand chose contre ça." Gabriel dans Mémoire courte de Nicolas Rey (Ed J'ai lu). Il sort quand son prochain livre à lui? Rien vu passer depuis Vallauris Plage...

dimanche, 10 août 2008

Fincher ouvre, Kubrick ferme.

"Si vous lisez ceci alors cet avertissement est pour vous, chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue de votre vie. Vous n'avez rien d'autre à faire ? Votre vie est-elle si vide, honnêtement, que vous ne puissiez penser à une meilleure manière de passer ces moments ? Ou êtes-vous si impressionnés par l'autorité que vous donnez votre respect et vouez votre foi à tous ceux qui s'en réclament ? Lisez-vous tout ce que vous êtes supposé lire ? Pensez-vous tous ce que vous êtes supposés penser ? Achetez-vous ce qu'on vous a dit d'acheter ? Sortez de votre appartement. Allez à la rencontre du sexe opposé. Arrêtez le shopping excessif et la masturbation. Quittez votre travail commencez à vous battre. Prouvez que vous êtes en vie. Si vous ne revendiquez pas votre humanité vous deviendrez une statistique. Vous aurez été prévenu… Tyler."

Tyler Durden (Edward Norton) - Avertissement en préambule de FIGHT CLUB.

PS: "Avec le canon d’un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles" ------------------------------------------------------------------------------------------

"- And, you know, there is something very important that we need to do as soon as possible.

- What's that ? - Fuck ! "

Alice Harford (Nicole Kidman) à son époux - Répliques de fin de EYES WIDE SHUT.

PS: "Fidelio"

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