mardi, 27 juillet 2010
Campagne, nuit.
C'est la nuit dernière, je ne peux pas dormir à cause de cette lune qui est ronde, alors je décide de regarder des films, sur l'ordinateur. Je dois constater qu'Internet en rase campagne fonctionne mieux que dans mon appartement parisien. Je me fais cette réflexion à pensée basse, car je ne voudrais pas que mon subconscient me soupçonne de faire preuve d'anti parisianisme primaire.
J'ai un choix infini de films à disposition, et comme à chaque fois que j'ai le choix, je panique et prends la mauvaise décision.
Ce bad choice s'articule en deux rounds, tous deux orchestrés par Ron Howard, oui, je sais que tu as deviné, je sais que tu viens de te recroqueviller en position foetale tant cette sélection te fait flipper, je parle bien de Da Vinci Code, suivi d'Anges et Démons. Ce dernier est vachement moins pire que le premier, à mon sens. Et puis dans ce second, j'ai eu une crise de fou rire mémorable, même si je dois bien reconnaître m'être également bidonnée - mais moins - en voyant l'albinos se fouetter au flagrum dans le premier.
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lundi, 28 juin 2010
L'amour est aussi sous la mer.
J'aime beaucoup regarder l'Amour est dans le Pré, non que les tentatives de séduction de ces humains en quête de relations sexuelles non tarifées ou d'un toit pour dormir me fassent réellement sourire, c'est surtout que j'apprends plein de choses sur la cambrousse.
Ne vous méprenez pas, la campagne je connais, mais des années de vie parisienne m'ont fait oublier, aussi ai-je découvert la semaine dernière en trépignant d'excitation qu'il existait plusieurs sortes de vaches et non seulement deux comme je le pensais: celles pour faire le Yop et celles pour faire le Big Mac. Non il y a la vache à viande, la vache à lait, la vache à veau et en parlant de veaux, j'ai aussi appris l'existence d'élevages de veaux sous la mer.
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mardi, 30 mars 2010
Lundi soir
Hier soir, épuisée, je reste dans mon logis afin de pouvoir jouir de ce panorama merveilleux que m'offre mon canapé sur la télévision. Finalement, je la regarde rarement cette télé, alors à chaque fois, c'est une redécouverte, je suis un peu le Christopher Columbus de la ménagère. De la main droite je me saisis de la télécommande, de la main gauche je rapproche mon ordinateur de moi. Mon précieux.
Je suis au régime, enfin, disons que j'essaie de dégraisser la bête, aussi me munis-je d'une carotte et d'une pomme et j'inspecte ces végétaux femelles comme si la perspective de les ingurgiter était fantasmagorique.
L'auto persuasion, laisse-moi te dire que c'est une belle connerie.
Puis alors que la télévision ronronne en s'allumant (elle is gonna die soon I pense), j'ouvre Seesmic sur mon mac. Seesmic, c'est un truc qui te permet soit-disant de profiter de twitter plus facilement, plus simplement, c'est censé te faire gagner du temps. Moi j'y vois surtout un immense potentiel à #oupsDMfail mais enfin bon... bref.
Je zappe sur Emmanuel Chain qui ne m'a jamais inspiré rien d'autre qu'une envie de me transformer en pince à épiler géante et de m'agripper à ses sourcils, je zappe sur France 2 et sa rediffusion du siècle dernier d'une série bien connue, je vais direct sur M6, car je suis comme ça moi, je suis le peuple, je passe pas par Arte, et les chaînes intelligentes dont chuis pô la cible.
Aussi suis-je là, avec ma pomme, ma carotte, mes followings, et M6. Et je sais pas pourquoi, tout cela me fait penser à cette merveilleuse chanson, j'ai nommé Vilain Lapin. Alors je la chante.
Attention, clip.
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lundi, 16 novembre 2009
Interdit de rire de trucs dont on n'avait pas l'intention de rire
Je suis très branchée France 5 en ce moment, car j'ai perdu la télécommande de ma télé. Sur France 5, ils passent plein de documentaires, ça tombe bien, je kiffe ça. Mais... faut reconnaître qu'ils sont pas tous super funky. Ce week-end y en avait un qui s'intitulait "Ebola ce n'est pas une maladie pour rire"
Sans déconner?!
Alors cette note est totalement subjective (ça nous change pas trop) étant donné que le docu en question je l'ai pas vu. J'ai maté 4 minutes, et comme j'ai commencé à somatiser un Ebola, j'ai fermé les yeux en fredonnant "Prosper youplà boum c'est le roi du pain d'épice" jusqu'au docu sur les rennes dans la toundra dont je parle aujourd'hui sur lepost qui finalement ne s'est pas avéré être à pleurer de rire non plus.
Donc SI çA SE TROUVE, le titre est justifié dans le documentaire.
On n'a pas vu donc on sait pas.
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jeudi, 05 novembre 2009
Je ne.. pense pas Brigitte.
Alors, deux mots rapides avant note du jour. Depuis hier, je suis (heureuse) invitée sur Le Post, ce qui fait que je vais pouvoir distiller la connerie à encore plus large échelle, peut être même enfin réussir à influencer des gens à commettre un meurtre (je croise les doigts). Les notes seront sensiblement les mêmes ici et là bas (sinon tu te doutes bien que j'ai plus de vie et que je passe mes journées à taper des notes), lorsqu'il y aura un "inédit" sur Le Post, je vous le ferai savoir ici d'un petit lien. Voilà voilà. D'ailleurs, ci dessous, note mise en ligne sur le Post en début de semaine, en guise d'échauffement
(Il m'ont dit "c'est un peu long quand même". Sans déc. ahah. bref)
Donc pour résumer c'est encore un peu le bordel, mais à partir de lundi, ça devrait être calé.
L'autre jour, je regardais une de ces émissions sur la santé, de celles que l'on mate attentivement pour se trouver quelque chose compromettant gravement notre espérance de vie. Même qu'on est déçu quand arrive le générique de fin et qu'on ne développe aucun des symptômes évoqués, cela dit c'est toujours une bonne base de départ pour commencer à les somatiser. Les présentateurs sont souvent des moralisateurs chiants qui te disent qu'il faut faire du sport, comme si tu envisageais sérieusement d'aller te tuer à courir 5 bornes après une journée de travail, qu'il faut manger cinq fruits et légumes par jour genre t'as que ça à foutre, et que le stress est l'ennemi du bien. Alors, quitte à te taper une OD, tu regobes un anxiolytique commandé sur Internet, pour sauver ton Bien. Par contre, je ne sais pas si vous avez noté, mais quelque soit le diagnostic, on a toujours le droit de picoler deux verres de vin rouge quotidiens, on n'est pas en France pour rien hein.
08:10 Publié dans TÉLOCHE MON AMOUR | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mardi, 22 septembre 2009
Tuer.
J'ai promis hier sur twitter une note cul, mais il faudra attendre un tout petit peu, car avant, je tenais à vous présenter ce qui suit (vous connaissez maybe déjà, auquel cas, consacrez donc ces 3 minutes à une activité intelligente genre trier vos post it par couleurs).
Voici... une séquence de l'excellentissime émission Strip Tease.. Merci Miles pour cette suggestion. Je vous laisse regarder la chose et on en parle rapidement.
Alors que dire?
Que dire?
QUE DIRE?
J'aime beaucoup ce monsieur. Je pense qu'il ferait un excellent époux. Il est franc (trop), courageux (s'il est armé), passionné (par la mort des autres), un peu naïf (voir franchement désaxé) mais il sait affirmer ses convictions, il n'hésite pas à laisser parler la femme qui est en lui, car ne nous leurrons pas, pour en vouloir ainsi à la vie de son prochain, il faut être emprunt de féminité. Néanmoins, je remercie les forces armées belges de lui avoir interdit de s'approcher d'un flingue.
Plus tard, une vraie note, avec de l'amour, de l'émotion, du suspens, une quête, des larmes, de la peur, du wild sex et des bigorneaux.
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jeudi, 17 septembre 2009
Qué qu'on bouffe?
J'ai développé une forme de passion pour les émissions culinaires. C'est plus qu'étrange je le reconnais, étant donné qu'en cuisine, à part mettre les pâtes dans la casserole (hein? quoi? faut mettre de l'eau? Je comprends rien....) je ne sais rien faire. Et je n'ai jamais montré le moindre intérêt pour la chose, pour cause, j'ai hérité du gène récessif de la famille côté "si tu peux déléguer, délègue". D'ailleurs il y a une tripotée de traiteurs qui font un boulot formidable alors pourquoi aller perdre du temps et prendre le risque de foutre le feu à tout l'immeuble quand on peut se faire livrer le produit fini? Si un jour c'est la crise, j'envisagerais d'apprendre à faire une omelette.
11:18 Publié dans TÉLOCHE MON AMOUR | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 10 septembre 2009
Baballe?
Hier j'ai maté le foot. Voici mon court résumé de cette rencontre. Plein de types en short sont sur une grande pelouse. Manque de bol, ils n'ont qu'une seule baballe alors que tous sont d'humeur à jouer. Ils ne sont pas tous habillés pareil, c'est dommage, visuellement ça aurait plus de gueule s'ils avaient eu l'idée de tous mettre la même couleur. Sans doute n'ont ils pas eu le temps de se concerter. Visiblement ils ont un chef, je le reconnais car celui-ci possède un sifflet, et tous semblent jaloux de lui. Ils courent. Ils se rentrent dedans, on dirait de jeunes chiots c'est mignon. Mais le chef, qui court avec eux mais n'essaie pas d'attraper la baballe demande à un mec pas super beau de sortir. Il s'exécute en faisant du boudin. Et ça repart. Ils courent. En short. La baballe change de pieds, parfois ils crient pour avoir la baballe ou ils tapent dedans furieusement en visant les barres de fer qui tiennent le filet, cela semble les agacer. Puis un mec met la baballe dans un filet. Tout le monde s'agite. Sans doute souhaitent ils récupérer leur baballe. Parfois, le gars qui se repose devant le filet (il y en a un de chaque côté de la pelouse) prend la baballe avec ses mains, alors, tous les mecs en short frétillent de la queue et jappant "donne moi la baballe", "à moi la baballe". D'autres fois, il y a des plans sur des types en costard qui se rongent les ongles. Je suppose qu'il s'agit des propriétaires de la baballe, un investissement 50/50 dans cette sphère cuirée, je comprends que ça les angoisse de jamais la revoir. J'en sais rien, mais visiblement ça coûte très cher une baballe. Puis un autre mec pousse la baballe dans les filets, mais les autres. Remue ménage à nouveau. Ils courent encore, mais moins vite. Puis le gars qui n'essaie pas de choper la baballe siffle dans son sifflet et tout d'un coup, plus personne ne court après la baballe. Je me dis alors que les mecs en costard doivent être vachement contents de se voir restituer leur baballe, mais bof, pas plus que ça. Puis l'un des co-propriétaires de la baballe, un type grisonnant et à l'air allumé explique un truc que je ne comprends pas. Puis tous les mecs en short rentrent à la niche, ils semblent épuisés, ce sera double ration de pedigree pal aux 5 éléments nutritifs ce soir. Je suis un peu déçue car la caméra délaisse totalement la baballe et pour le coup, j'ai l'impression d'avoir suivi un film dont on a coupé la fin.
Quelqu'un sait il si les mecs en costard ont récupéré leur baballe?
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samedi, 18 juillet 2009
Tivi by night
La nuit dernière, impossible de dormir à cause de... non ça ne vous regarde pas, et puis hier, y en a un qui a dit, ça parle trop de cul, ben j'vais vous dire que lui aujourd'hui, il va kiffer, bref, impossible de trouver le sommeil. Je pourrais faire de ces heures les plus belles de ma carrière, les rendre productives, enchaîner les écrits...chimère! À part un texte pas trop bien narré mais correctement chaloupé qui part titiller une boite noos, rien de rien, non je ne... enfin... si je regrette mon néant, mais enfin, c'est ainsi.
Bref, vaincue, humiliée par ma productivité galopante dans ses rêves, je me résous à me tourner vers l'amie des non noctambules solitaires, la télé. Joie, à cette heure, Histoires Naturelles doit commencer, son délicieux générique me plonge dans un état catatonique, je m'empresse de tweeter ces instants de béatitude face à... un trappeur en Alaska. Le gars qui vit tout seul dans une cahute, au milieu de l'immensité, avec pour seuls voisins les grizzlis, les orignaux (oui MADAME, un orignal, des orignaux), les ragondins, les boeufs musqués ET les caribous.
Immédiatement, j'ai pensé à Couillu le Caribou dans l'grand Nord qui a les profiterolles qui traînent dans la glace, mais mon attention a vite été happée par le récit du québécois qui, armé de son fusil, s'apprêtait à tenter de buter une de ces bestioles, car visiblement le gars était assez porté sur le meurtre d'animaux (mais comme il dit, la mort ça fait partie de la vie. oui.).
J'ai live tweeté quelques une de ces remarques, la première est logique, la seconde, édifiante.


Dis moi.... Il nous prendrait pas un peu pour des cons le trappeur?
Je crois que je ne saurais jamais, mais je suis à deux doigts de me rendre sur place pour vérifier....
J'abreuvais alors mes quelques compagnons nocturnes de twitter de détails sur ma nouvelle passion, et alors que l'un d'eux, malicieux, me proposait de l'épouser sur du Cat Stevens, voici ce que je lui répondais.
"Non merci. Nous autres, chasseurs de caribous, sommes des solitaires."
Oui, ma vocation était née.
Ah oui, important, je n'avais bu que de la Badoit,
Ensuite, car non, ce n'est pas fini, j'appris à chasser le saumon sauvage à l'épuisette, à tuer des ragondins en les faisant souffrir un max, et plein d'autres choses que je n'ai pas retenu car souvenez vous que pour qu'une nouvelle information reste dans mon cerveau, je dois en sacrifier une ancienne, car oui, il est plein, c'est l'inconvénient des petites surfaces, l'avantage étant qu'on n'a pas besoin de femme de ménage.
Je terminais ma nuit devant cette fabuleuse émission qu'est Vivre en France présentée par un JP Pernault jeune et rutillant, qui parlait du bitcherland, pays de bitche.... Sans commentaire, ce fut grandiose, un mélange de strip tease et de Groland, mais irl... ça ne se raconte pas, ça se vit.
Alors... Merci l'insomnie. Merci.
14:07 Publié dans TÉLOCHE MON AMOUR | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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samedi, 09 mai 2009
Souvenirs embrumés
Combien de fois avez vous été réveillé par ceci sur les coups de 3 ou 4 heures du matin, alors que vous étiez élégamment vautré sur votre canapé?
10:51 Publié dans TÉLOCHE MON AMOUR | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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