lundi, 16 novembre 2009

Interdit de rire de trucs dont on n'avait pas l'intention de rire

Je suis très branchée France 5 en ce moment, car j'ai perdu la télécommande de ma télé. Sur France 5, ils passent plein de documentaires, ça tombe bien, je kiffe ça. Mais... faut reconnaître qu'ils sont pas tous super funky. Ce week-end y en avait un qui s'intitulait "Ebola ce n'est pas une maladie pour rire"

Sans déconner?!

Alors cette note est totalement subjective (ça nous change pas trop) étant donné que le docu en question je l'ai pas vu. J'ai maté 4 minutes, et comme j'ai commencé à somatiser un Ebola, j'ai fermé les yeux en fredonnant "Prosper youplà boum c'est le roi du pain d'épice" jusqu'au docu sur les rennes dans la toundra dont je parle aujourd'hui sur lepost qui finalement ne s'est pas avéré être à pleurer de rire non plus.

Donc SI çA SE TROUVE, le titre est justifié dans le documentaire.

On n'a pas vu donc on sait pas.

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jeudi, 05 novembre 2009

Je ne.. pense pas Brigitte.

Alors, deux mots rapides avant note du jour. Depuis hier, je suis (heureuse) invitée sur Le Post, ce qui fait que je vais pouvoir distiller la connerie à encore plus large échelle, peut être même enfin réussir à influencer des gens à commettre un meurtre (je croise les doigts). Les notes seront sensiblement les mêmes ici et là bas (sinon tu te doutes bien que j'ai plus de vie et que je passe mes journées à taper des notes), lorsqu'il y aura un "inédit" sur Le Post, je vous le ferai savoir ici d'un petit lien. Voilà voilà. D'ailleurs, ci dessous, note mise en ligne sur le Post en début de semaine, en guise d'échauffement
(Il m'ont dit "c'est un peu long quand même". Sans déc. ahah. bref)

 

Donc pour résumer c'est encore un peu le bordel, mais à partir de lundi, ça devrait être calé.

 

L'autre jour, je regardais une de ces émissions sur la santé, de celles que l'on mate attentivement pour se trouver quelque chose compromettant gravement notre espérance de vie. Même qu'on est déçu quand arrive le générique de fin et qu'on ne développe aucun des symptômes évoqués, cela dit c'est toujours une bonne base de départ pour commencer à les somatiser. Les présentateurs sont souvent des moralisateurs chiants qui te disent qu'il faut faire du sport, comme si tu envisageais sérieusement d'aller te tuer à courir 5 bornes après une journée de travail, qu'il faut manger cinq fruits et légumes par jour genre t'as que ça à foutre, et que le stress est l'ennemi du bien. Alors, quitte à te taper une OD, tu regobes un anxiolytique commandé sur Internet, pour sauver ton Bien. Par contre, je ne sais pas si vous avez noté, mais quelque soit le diagnostic, on a toujours le droit de picoler deux verres de vin rouge quotidiens, on n'est pas en France pour rien hein.

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mardi, 22 septembre 2009

Tuer.

J'ai promis hier sur twitter une note cul, mais il faudra attendre un tout petit peu, car avant, je tenais à vous présenter ce qui suit (vous connaissez maybe déjà, auquel cas, consacrez donc ces 3 minutes à une activité intelligente genre trier vos post it par couleurs).

Voici... une séquence de l'excellentissime émission Strip Tease.. Merci Miles pour cette suggestion. Je vous laisse regarder la chose et on en parle rapidement.





Alors que dire?

Que dire?

QUE DIRE?

J'aime beaucoup ce monsieur. Je pense qu'il ferait un excellent époux. Il est franc (trop), courageux (s'il est armé), passionné (par la mort des autres), un peu naïf (voir franchement désaxé) mais il sait affirmer ses convictions, il n'hésite pas à laisser parler la femme qui est en lui, car ne nous leurrons pas, pour en vouloir ainsi à la vie de son prochain, il faut être emprunt de féminité. Néanmoins, je remercie les forces armées belges de lui avoir interdit de s'approcher d'un flingue.

Plus tard, une vraie note, avec de l'amour, de l'émotion, du suspens, une quête, des larmes, de la peur, du wild sex et des bigorneaux.

jeudi, 17 septembre 2009

Qué qu'on bouffe?

J'ai développé une forme de passion pour les émissions culinaires. C'est plus qu'étrange je le reconnais, étant donné qu'en cuisine, à part mettre les pâtes dans la casserole (hein? quoi? faut mettre de l'eau? Je comprends rien....) je ne sais rien faire. Et je n'ai jamais montré le moindre intérêt pour la chose, pour cause, j'ai hérité du gène récessif de la famille côté "si tu peux déléguer, délègue". D'ailleurs il y a une tripotée de traiteurs qui font un boulot formidable alors pourquoi aller perdre du temps et prendre le risque de foutre le feu à tout l'immeuble quand on peut se faire livrer le produit fini? Si un jour c'est la crise, j'envisagerais d'apprendre à faire une omelette.

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jeudi, 10 septembre 2009

Baballe?

Hier j'ai maté le foot. Voici mon court résumé de cette rencontre. Plein de types en short sont sur une grande pelouse. Manque de bol, ils n'ont qu'une seule baballe alors que tous sont d'humeur à jouer. Ils ne sont pas tous habillés pareil, c'est dommage, visuellement ça aurait plus de gueule s'ils avaient eu l'idée de tous mettre la même couleur. Sans doute n'ont ils pas eu le temps de se concerter. Visiblement ils ont un chef, je le reconnais car celui-ci possède un sifflet, et tous semblent jaloux de lui. Ils courent. Ils se rentrent dedans, on dirait de jeunes chiots c'est mignon. Mais le chef, qui court avec eux mais n'essaie pas d'attraper la baballe demande à un mec pas super beau de sortir. Il s'exécute en faisant du boudin. Et ça repart. Ils courent. En short. La baballe change de pieds, parfois ils crient pour avoir la baballe ou ils tapent dedans furieusement en visant les barres de fer qui tiennent le filet, cela semble les agacer. Puis un mec met la baballe dans un filet. Tout le monde s'agite. Sans doute souhaitent ils récupérer leur baballe. Parfois, le gars qui se repose devant le filet (il y en a un de chaque côté de la pelouse) prend la baballe avec ses mains, alors, tous les mecs en short frétillent de la queue et jappant "donne moi la baballe", "à moi la baballe". D'autres fois, il y a des plans sur des types en costard qui se rongent les ongles. Je suppose qu'il s'agit des propriétaires de la baballe, un investissement 50/50 dans cette sphère cuirée, je comprends que ça les angoisse de jamais la revoir. J'en sais rien, mais visiblement ça coûte très cher une baballe. Puis un autre mec pousse la baballe dans les filets, mais les autres. Remue ménage à nouveau. Ils courent encore, mais moins vite. Puis le gars qui n'essaie pas de choper la baballe siffle dans son sifflet et tout d'un coup, plus personne ne court après la baballe. Je me dis alors que les mecs en costard doivent être vachement contents de se voir restituer leur baballe, mais bof, pas plus que ça. Puis l'un des co-propriétaires de la baballe, un type grisonnant et à l'air allumé explique un truc que je ne comprends pas. Puis tous les mecs en short rentrent à la niche, ils semblent épuisés, ce sera double ration de pedigree pal aux 5 éléments nutritifs ce soir. Je suis un peu déçue car la caméra délaisse totalement la baballe et pour le coup, j'ai l'impression d'avoir suivi un film dont on a coupé la fin.

Quelqu'un sait il si les mecs en costard ont récupéré leur baballe?

samedi, 18 juillet 2009

Tivi by night

La nuit dernière, impossible de dormir à cause de... non ça ne vous regarde pas, et puis hier, y en a un qui a dit, ça parle trop de cul, ben j'vais vous dire que lui aujourd'hui, il va kiffer, bref, impossible de trouver le sommeil. Je pourrais faire de ces heures les plus belles de ma carrière, les rendre productives, enchaîner les écrits...chimère! À part un texte pas trop bien narré mais correctement chaloupé qui part titiller une boite noos, rien de rien, non je ne... enfin... si je regrette mon néant, mais enfin, c'est ainsi.

Bref, vaincue, humiliée par ma productivité galopante dans ses rêves, je me résous à me tourner vers l'amie des non noctambules solitaires, la télé. Joie, à cette heure, Histoires Naturelles doit commencer, son délicieux générique me plonge dans un état catatonique, je m'empresse de tweeter ces instants de béatitude face à... un trappeur en Alaska. Le gars qui vit tout seul dans une cahute, au milieu de l'immensité, avec pour seuls voisins les grizzlis, les orignaux (oui MADAME, un orignal, des orignaux), les ragondins, les boeufs musqués ET les caribous.

Immédiatement, j'ai pensé à Couillu le Caribou dans l'grand Nord qui a les profiterolles qui traînent dans la glace, mais mon attention a vite été happée par le récit du québécois qui, armé de son fusil, s'apprêtait à tenter de buter une de ces bestioles, car visiblement le gars était assez porté sur le meurtre d'animaux (mais comme il dit, la mort ça fait partie de la vie. oui.).

J'ai live tweeté quelques une de ces remarques, la première est logique, la seconde, édifiante.

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Oui, y a du gros niveau, mais attention, prépare toi à être édifié...
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Dis moi.... Il nous prendrait pas un peu pour des cons le trappeur?

Je crois que je ne saurais jamais, mais je suis à deux doigts de me rendre sur place pour vérifier....

J'abreuvais alors mes quelques compagnons nocturnes de twitter de détails sur ma nouvelle passion, et alors que l'un d'eux, malicieux, me proposait de l'épouser sur du Cat Stevens, voici ce que je lui répondais.

"Non merci. Nous autres, chasseurs de caribous, sommes des solitaires."

Oui, ma vocation était née.

Ah oui, important, je n'avais bu que de la Badoit,

Ensuite, car non, ce n'est pas fini, j'appris à chasser le saumon sauvage à l'épuisette, à tuer des ragondins en les faisant souffrir un max, et plein d'autres choses que je n'ai pas retenu car souvenez vous que pour qu'une nouvelle information reste dans mon cerveau, je dois en sacrifier une ancienne, car oui, il est plein, c'est l'inconvénient des petites surfaces, l'avantage étant qu'on n'a pas besoin de femme de ménage.

Je terminais ma nuit devant cette fabuleuse émission qu'est Vivre en France présentée par un JP Pernault jeune et rutillant, qui parlait du bitcherland, pays de bitche.... Sans commentaire, ce fut grandiose, un mélange de strip tease et de Groland, mais irl... ça ne se raconte pas, ça se vit. 

Alors... Merci l'insomnie. Merci.

samedi, 09 mai 2009

Souvenirs embrumés

Combien de fois avez vous été réveillé par ceci sur les coups de 3 ou 4 heures du matin, alors que vous étiez élégamment vautré sur votre canapé?

 

 

samedi, 21 mars 2009

James... Oh James....

 

daniel-craig-bond-21.jpg

Quand les producteurs avaient décrété que Pierce Brosnan était trop vieux pour incarner l'agent 007, j'avais opiné du chef, non parce que je le trouvais trop âgé, loin de là même, mais parce que je n'avais jamais accroché, je le trouvais classe mais pas viril, pas excitant, pas James. Lorsqu'ils ont mobilisé les ANPE d'acteurs britishiformes capable de dire my name is Bond en faisant frétiller les ovaires des femelles et en faisant se gausser de fierté la testostérone de ces messieurs, moi, j'étais à fond team Clive Owen. Craig Daniel no way. Déjà parce qu'à l'époque, j'étais anti blonds, puis parce que je déteste les yeux bleus, ensuite parce que je ne lui trouvais pas une prestance de James. Quand le verdict est tombé, j'ai juré sur la tête de ma télévision que JAMAIS je ne materai ces nouveaux James Bond. NEVER.

Casino Royale est sorti, tout le monde a dit wahooo c'est trop bien, j'ai méprisé le grondement du peuple, ce sot. Idem pour Quantum of Solace. J'ai su rester digne.

Non mais paye tes titres soit dit en passant.

Et puis je me suis retrouvée dans mon vol Etihad, l'avion qui fly tel un tracteur dans les charnières d'un chemin de campagne, et comme j'avais vraiment besoin de faire abstraction de ma mort violente, et que j'en avais marre de me faire latter par l'ordi au backgammon, je me suis décidée à parcourir leur sélection de films. Et il se trouve que j'avais le choix entre du film indien de série Z, du film français à te tirer une balle, de la niaiseraie ricaine, et... James Bond, les deux.

Je ne sais pas si c'est l'effet combiné de la prise de G sur mon cortex, de la peur de la mort, du manque de sommeil et de mon taux de gamma GT, toujours est il que je me suis enfilée les deux. Soit 4 heures de trahison à ma promesse. Trop bien je disais à Félicie qui roupillait. Trop bien je lançais à ma voisine la grosse conne qui puait le Shalimar. trop bien je bredouillais à mon poulet dégueu dans sa barquette, trop bien je balbutiais à mes 12 verres de vin, mes 3 baileys, et ma vodka (on a pris Etihad, non parce que c'est une compagnie aérienne secure mais parce que l'alcool est à volonté). Et Daniel Craig... Je m'étais promis de ne jamais céder à la facilité et de ne jamais faire comme le bipède femelle de base qui s'extasie face à un torse musclé. Sauf que là.... Pfiou. Daniel.... Et puis il porte diablement bien le smoking (j'ai un truc avec le smoking, je suis d'un banal...) Même si l'habit qui lui va le mieux est encore son simple épiderme.

Depuis mon retour, je rêve de Daniel la nuit. Et on joue pas aux dominos. Sauf que voilà, dans mes rêves, il est toujours à moitié habillé (ou à moitié à poil, voyez ça comme vous voulez, moi je parle munie de ma frustration), et que, le temps que je lui retire son pantalon (toujours mouillé car il sort de la mer), ça prend trois plombes et c'est le matin, et je me réveille, moi épuisée, lui le fut trempé au niveau des genoux.

C'est confort ni pour lui, ni pour moi.

Alors voici ma question, quelqu'un sait il comment reprendre un rêve où on l'avait laissé sans se retaper l'intro relou en intégralité?

(Et cela sans faire usage d'opium merci, déjà que je semi défaille quand je gobe un Nurofen).

Merci par avance,

Xoxo (???!!!! What the hell??)

Persé

PS; je suis passée de 39 à 38,5 de fièvre, ça se sent que je vais mieux, hein? hein? En tout cas je tiens une de ces formes! Je vais me recoucher pour la peine.

PPS; au train où vont les choses, si le rhume persiste, dans une semaine, ce blog est rose, je me prends en photo en train d'essayer des fringues et j'achète un chat.

dimanche, 25 janvier 2009

Six pieds sous terre...

Je faisais un petit tour des blogs, en mode c'est dimanche, je glandouille, le coeur léger, dans la torpeur, lorsque je suis tombée sur une note qui m'a tout simplement... scotchée, pour ne pas dire carrément...pff je ne sais pas, mais disons que c'est violent. Après, chacun l'interprétera selon son vécu.

J'étais une fan de la première heure de Six Feet Under, série dont je n'avais volontairement pas regardé le tout dernier épisode, craignant une conclusion foireuse. Ne voulant pas être déçue, j'étais donc passée outre... quelle erreur.

Erreur réparée grâce à la mise en ligne des six ultimes minutes de la série, ici, sur le blog d'Eric Maillard.

Je vous préviens, ça colle une claque. Si vous êtes un peu dépressif en ce dimanche, abstenez vous.

Et voici la musique pour ceux que cela intéresse.

mardi, 09 décembre 2008

Eteignez cette télévision.

Deux pubs croisées à la télévision hier soir. Le monde va super mal.

 

Non mais... Mais....

Non mais la chute quoi...

 

Sinon ça fait longtemps que je n'ai rien offert à mes fidèles lecteurs zoophiles alors... enjoy.

 

J'ai pas le temps pas le temps pas le temps cette semaine, j'ai 2 scénarii sur le feu, que je vous sers dès qu'ils sont cuits... Faudra juste que je pense à allumer le four.

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